L’ancien président Michel Sleiman en compagnie du chargé d’affaires américain, Richard Jones.
Sleiman : La présidentielle au plus tôt
L'ancien président de la République Michel Sleiman a réitéré hier, devant ses visiteurs, son appel à l'élection « rapide » d'un chef de l'État. « La présidentielle permettrait de débloquer les autres échéances institutionnelles », a-t-il estimé, via « la démission du gouvernement et la formation d'un nouveau cabinet ainsi que l'élaboration d'une loi électorale sur base de la proportionnelle ». « Les résultats des élections municipales ont démontré que l'État est capable, lorsque la volonté est là, de respecter les échéances constitutionnelles et de débloquer l'action des institutions », a-t-il conclu.
M. Sleiman s'est par ailleurs entretenu avec le chargé d'affaires américain, Richard Jones, avec qui il a évoqué « la nécessité de prendre en considération le refus catégorique du Liban de toute implantation, tant palestinienne que syrienne ».
Pour Pharaon, la présidentielle passe avant les législatives
À l'issue d'une visite à Rabieh, chez le chef du bloc du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, a affirmé avoir débattu avec son hôte des échéances constitutionnelles, souhaitant que l'élection présidentielle se tienne avant les élections législatives. M. Pharaon a par ailleurs indiqué au sujet de l'élaboration d'une nouvelle loi électorale que « ce n'est pas le projet de loi orthodoxe que les commissions parlementaires examinent, mais celui basée sur le système composite ».
Ghanem : L'absence d'élus chrétiens et alaouites à Tripoli « n'est pas préméditée »
Le député Robert Ghanem a estimé hier à la Voix du Liban 93,3 qu'à la suite des municipales de Tripoli, l'absence d'élus chrétiens et alaouites « n'est pas préméditée ». Il a fait valoir dans ce cadre que la proportionnelle éviterait à toute partie d'être occultée. « En présence d'une bonne volonté d'établir une loi électorale, nous parviendrons à adopter (pour les législatives) un système composite entre le scrutin proportionnel et le scrutin majoritaire, mais en l'absence de bonnes intentions, le pays stagnera dans sa crise », a-t-il souligné, avant de relever que « certaines parties tentent de maintenir la loi électorale de 1960 ».
Souhaid : Aoun et Frangié ont essuyé un échec à Tripoli
À l'issue d'un entretien avec le métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audi, le secrétaire général du 14 Mars, Farès Souhaid, a affirmé hier que le chef du bloc du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, et le chef des Marada, Sleiman Frangié, « ont essuyé un échec dans les urnes de Tripoli ». « Les suffrages s'y sont exprimés contre ceux qui ont payé pour qu'ils soient élus », a-t-il dit, estimant en outre que ce ne sont pas les chrétiens et les alaouites qui étaient visés dans le scrutin tripolitain, mais bien le courant du Futur.
L'ancien président de la République Michel Sleiman a réitéré hier, devant ses visiteurs, son appel à l'élection « rapide » d'un chef de l'État. « La présidentielle permettrait de débloquer les autres échéances institutionnelles », a-t-il estimé, via « la démission du gouvernement et la formation d'un nouveau cabinet ainsi que l'élaboration d'une loi électorale sur base de la proportionnelle ». « Les résultats des élections municipales ont démontré que l'État est capable, lorsque la volonté est là, de respecter les échéances constitutionnelles et de débloquer l'action des institutions », a-t-il conclu.M. Sleiman s'est par ailleurs entretenu avec le chargé d'affaires américain, Richard Jones, avec qui il a évoqué « la nécessité de prendre en...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef