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Liban

Brèves politiques

Joumblatt : Les responsables cherchent à étouffer l'affaire de l'Internet illégal

Le chef de la Rencontre démocratique, Walid Joumblatt, a déclaré hier, via Twitter, qu'« avec le remous des élections municipales, nous n'avons plus entendu parler de l'affaire de l'Internet illégal, comme si la justice a été soudain frappée de paralysie, à moins qu'on ait simplement ordonné l'arrêt de l'enquête ». Et le leader druze d'ajouter : « Entre-temps, les câbles continuent de fonctionner sous la couverture du ministère concerné, et Abdel Menhem Youssef (le directeur d'Ogéro) a détalé sans avoir fait l'objet d'une enquête. » M. Joumblatt en a conclu que les responsables cherchent à « étouffer l'affaire ».

L'alliance Amal-Hezbollah vise à protéger la résistance et les intérêts des citoyens, affirme Fneich

« L'alliance entre le Hezbollah et Amal se fonde principalement sur deux règles : la première, celle de la préservation de la nation et de la ligne de la résistance, (...), la seconde, la défense des intérêts des citoyens en sécurisant les conditions du développement. » C'est ce qu'a déclaré hier le ministre d'État pour les Affaires parlementaires, Mohammad Fneich. Il a ajouté que cette alliance « ne vise aucunement à éliminer qui que ce soit. Preuve en est, les localités et villes qui connaissent une compétition dans le cadre de ce scrutin », a-t-il dit.

Imad el-Hout : L'initiative de Berry n'est pas l'indicateur d'une solution proche

Le député de la Jamaa islamiya Imad el-Hout est revenu sur la question de la primauté des élections parlementaires sur l'élection présidentielle, affirmant qu'elle « ouvre grand les portes vers l'inconnu ». Le député a estimé que la proposition du président du Parlement Nabih Berry « est venue à un moment critique ». M. Berry a proposé de tenir les élections législatives avant la présidentielle. Il a également évoqué la possibilité de reprendre le même package deal que celui adopté à Doha, en 2008. Cette initiative « n'indique pas que la solution à la crise au Liban a débuté », a commenté M. Hout.

Le conseil des muftis pour l'élection d'un président « avant tout »

Le conseil des muftis du Liban s'est prononcé hier en faveur de l'élection préalable d'un chef de l'État. Au terme d'une réunion tenue sous la présidence du mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane, à Dar el-Fatwa, les membres du conseil ont publié un communiqué dans lequel ils invitent les responsables politiques à mettre fin à la vacance présidentielle, mettant en garde contre les risques de ne pas élire au plus tôt un président. « Il n'est pas souhaitable d'adopter une nouvelle loi électorale en l'absence d'un chef de l'État », conclut le communiqué.

Chamel Roukoz appelle les jeunes Libanais à la révolte intérieure

Le général à la retraite Chamel Roukoz a déclaré hier qu'il n'était pas possible de parler de l'avenir des jeunes « avant d'avoir œuvré à changer la corruption qui prévaut au Liban ». Invité par le club social de l'Université de La Sagesse pour parler du rôle et de l'avenir de la nouvelle génération, il a affirmé que la réforme, dans « un État dont les institutions sont en décomposition, n'aura lieu qu'à travers la révolte et l'insurrection ». « Révoltez-vous, pour et au nom de la réforme », a-t-il lancé à l'adresse des jeunes Libanais, précisant toutefois que la révolte « ne doit pas être une révolte armée, mais une révolte sur soi, sur les mentalités ».

Ahmad el-Assaad
accuse la classe politique de chercher à revenir à la loi de 1960

Le secrétaire général l'Option libanaise, Ahmad el-Assaad, a accusé « la majorité des partis politiques, que ce soit au sein du 8 ou du 14 Mars, de chercher à revenir à la loi de 1960, en prenant en compte leurs seuls intérêts et non ceux du Liban ». Dans une déclaration, M. Assaad s'est étonné que le Liban, « onze ans après sa libération de l'emprise syrienne, n'ait pas réussi à ce jour à adopter une meilleure loi que celle de 1960 ».

Joumblatt : Les responsables cherchent à étouffer l'affaire de l'Internet illégal
Le chef de la Rencontre démocratique, Walid Joumblatt, a déclaré hier, via Twitter, qu'« avec le remous des élections municipales, nous n'avons plus entendu parler de l'affaire de l'Internet illégal, comme si la justice a été soudain frappée de paralysie, à moins qu'on ait simplement ordonné l'arrêt de l'enquête ». Et le leader druze d'ajouter : « Entre-temps, les câbles continuent de fonctionner sous la couverture du ministère concerné, et Abdel Menhem Youssef (le directeur d'Ogéro) a détalé sans avoir fait l'objet d'une enquête. » M. Joumblatt en a conclu que les responsables cherchent à « étouffer l'affaire ».
L'alliance Amal-Hezbollah vise à protéger la résistance et les intérêts des citoyens, affirme...
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