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Liban - Conférence

À l’Ima, Joumblatt revient à la charge : Il faut donner des armes à l’opposition syrienne

Le chef du PSP, à Paris, aux côtés de Georges Sabra, Burhan Ghalioun et Michel Kilo.

C'est un appel d'une signifiance tout à fait particulière que le chef du Rassemblement démocratique, Walid Joumblatt, a lancé à l'Institut du monde arabe (Ima) à Paris en faveur de l'armement de l'opposition syrienne face à la tyrannie du régime de Bachar el-Assad.


L'appel de M. Joumblatt intervenait en effet à l'issue de la projection du documentaire poignant sur la vie de Kamal Joumblatt réalisé par Hady Zaccak, lors d'une causerie avec le journaliste Jean-Pierre Perrin, à l'auditorium Rafic Hariri de l'Ima, dans une salle comble. Étaient notamment présents le secrétaire général adjoint de l'Onu, Jeffrey Feltman, le directeur du centre de crise et de soutien au Quai d'Orsay, Patrice Paoli, l'émissaire onusien Lakhdar Brahimi, le directeur de l'Ima, Jack Lang, les anciens ministres Ghassan Salamé, Ghazi Aridi et Nasser Saïdi, l'ancien ambassadeur Johnny Abdo, l'ancien député Ayman Choucair, plusieurs personnalités de l'opposition syrienne, dont Burhan Ghalioun, Michel Kilo, Bassma Kodmani et Samar Yazbeck, le chargé d'affaires du Liban en France, Ghady el-Khoury, nos collègues Issa Goraieb et May Makarem, ainsi que plusieurs personnalités diplomatiques, académiques et médiatiques. La famille du chef du Parti socialiste progressiste– son épouse, Nora, ses fils, Taymour et Aslane, et sa fille Dalia – avaient également fait le déplacement.
M. Joumblatt a d'ailleurs profité de l'occasion pour annoncer une fois de plus qu'il était temps « d'ouvrir une nouvelle page dans l'histoire de Moukhtara », exprImant ainsi une nouvelle fois sa détermination à passer la main à son fils Taymour. Il ne s'est d'ailleurs pas privé, dans ce cadre, de souhaiter aux jeunes de « se débarrasser de toute la classe politique actuelle, moi inclus », pour céder la place au changement.

 

Jack Lang
Présent sur scène aux côtés de Walid Joumblatt avant la projection du documentaire, Jack Lang a d'abord rendu hommage au maître de Moukhtara et à la mémoire de son père. Il a ensuite salué les Libanais pour l'accueil réservé aux réfugiés syriens. « Ici, on chipote, on mégote, sans pouvoir se représenter la charge matérielle que le Liban doit accepter avec l'aide de la communauté internationale », a indiqué M. Lang, mettant en exergue la capacité du peuple libanais à « ouvrir ses bras pour recevoir ces femmes, ces enfants et ces adultes ».
Il a par ailleurs souligné la volonté et la détermination du Liban à se battre, et pas seulement à souffrir, annonçant que dans le cadre de cette énergie de vie, il se rendra à Beyrouth le 19 juin prochain avec la ministre française de la Culture, Audrey Azoulay, pour inaugurer la fête de la Musique.
À la fois instructif, beau et émouvant, le documentaire sur Kamal Joumblatt, Témoin et martyr de Hady Zaccak, a ensuite été projeté, provoquant des réactions audibles dans le noir de la part d'un auditoire tantôt séduit par la clairvoyance, l'intelligence et la culture pluridisciplinaire de Kamal bey, tantôt amusé par les répliques acerbes de Walid bey, mais aussi et surtout fasciné de se replonger dans tout un pan de l'histoire du Liban et de la région à travers l'histoire de Moukhtara. Il y aura des sanglots, et des soupirs de colère et d'indignation, avec, évidemment, la reconstitution troublante de l'assassinat de Kamal Joumblatt, le 16 mars 1977 – le spectre du régime assassin des Assad pesant très lourdement sur la salle.

 

Passage de flambeau
Prenant la parole, Walid Joumblatt a préparé une allocution. Mais le premier message qu'il souhaite transmettre, il n'a pas besoin de son texte pour le faire. Le moment est tellement solennel puisque, grâce à la force envoûtante du film de Zaccak, c'est comme si Moukhtara s'était transposé l'espace d'un instant à Paris. « La qualité héritée de mon père ? Il m'a appris que lorsque l'on combat pour réaliser une tâche, il faut aller jusqu'au bout. J'ai passé 17 ans de la vie dans le sang. C'est maintenant à mon fils Taymour de prendre la relève. Je souhaite qu'il puisse à son tour assurer la continuité de son combat, mais dans la paix », dit-il. Il avoue même être « un peu au bout du rouleau ». Mais c'est aussi un peu plus une figure de style qu'une réalité : le leader PSP a toujours la même verve.
Mais, à la demande du public, le bey se ravise, sort de sa réserve et donne lecture de son allocution, dont la trame de départ est l'assassinat de Kamal Joumblatt.
« Ce jour-là, le 16 mars 1977, l'avenir fut insulté, comme l'a si bien dit André Fontaine. J'ajouterai : insulté à jamais », affirme d'emblée Walid Joumblatt. Et de poursuivre : « Avec Kamal Joumblatt, partait le rêve d'un nouveau Liban, plus juste, plus moderne, face à un régime politique confessionnel, désuet. Avec Kamal Joumblatt, partait l'espoir ou l'idée d'un socialisme plus humain dans un monde arabe régi par des dictatures militaires impitoyables ou des monarchies tribales réactionnaires. Avec Kamal Joumblatt, partait la vision d'une paix en Palestine basée sur la formation de deux États, accordant ainsi un minimum de justice au peuple palestinien déraciné, face au sionisme colonisateur. »

 

« Une abaya maculée de sang »
« 1977 est l'année où la droite libanaise fut emportée par un triomphalisme destructeur, qui allait plus tard précipiter l'affrontement sectaire terrible au Mont-Liban, un Mont-Liban que Kamal Joumblatt voulait préserver à l'Image du grand émir Fakhreddine », poursuit Walid Joumblatt.
« 1977 fut le début de la mainmise syrienne sur le Liban, dans le contexte d'un schéma américain avalisé par les Arabes, visant à étouffer l'OLP et à décapiter la gauche libanaise, le Mouvement national libanais présidé par Kamal Joumblatt, considéré comme un danger mortel aussi bien par les tyrans républicains que par les monarques absolus », souligne-t-il.
« Tout changement ou toute remise en cause du système politique libanais étaient interdits. Toute aspiration nationale indépendante palestinienne était rejetée. Plus tard, dans la foulée des invasions successives israéliennes et du diktat baassiste syrien, le Liban fut englouti dans un gouffre de violence inouïe et d'assassinats politiques », dit-il encore.
Et Walid Joumblatt de faire, une fois encore, son mea culpa : « Le lendemain de ce 16 mars, avant la prière précédant l'enterrement, selon la tradition et le cours du destin, la abaya ancestrale fut déposée sur mes épaules. Une abaya maculée de sang : le sang de Kamal Joumblatt et le sang des chrétiens innocents égorgés (en représailles) ce jour fatidique. Alors commença un nouvel épisode de Moukhtara, des Joumblatt, des druzes et du Liban. »
« 1977 n'étant qu'un petit interlude de calme avant la grande tempête de la guerre de la Montagne et ce qui s'ensuivit. Il fallait étouffer sa peine et dompter sa rage pour assurer la survie ainsi que la continuité, et, surtout, relever les défis », note le chef du PSP.

 

« Comme tu ressembles à Kamal Joumblatt ! »
Walid Joumblatt fait ensuite le récit hamlétien du plus long voyage de sa vie : « La géopolitique dictant ses choix inéluctables, après le 40è jour, je pris le chemin de Damas. Vint le moment du rendez-vous, un autre rendez-vous avec le destin. En montant les marches du palais présidentiel, à l'époque un bâtiment modeste adossé au mont Kassioun, arrivé au 1er étage, une porte s'ouvre sur un salon sobre au milieu duquel se tenait l'héritier du Vieux de la montagne – Hafez el-Assad. En avançant pour le saluer, il me fixait de ses petits yeux noirs intenses, où je crus apercevoir les pénombres d'un passé terrible. Et il s'exclama surpris : "Comme tu ressembles à Kamal Joumblatt!". »
La salle retient son souffle.
Walid Joumblatt poursuit son récit : « François Mitterrand, qui avait rencontré mon père à Paris quelques mois avant le 16 mars, avait résumé l'inévitable conflit en disant : "Enfin, le jugement que portait Joumblatt le druze sur Assad, le président syrien, qui est, lui, alaouite, rappelait la présence insistante des siècles. " L'abeille et l'architecte. Ceci était il y a 39 ans. »

 

« Une nouvelle page »
Le chef du Rassemblement démocratique retourne ensuite au présent : « Aujourd'hui, 100 ans après, l'édifice construit à l'époque par les puissances coloniales, Sykes-Picot, s'écroule au milieu d'un gigantesque brasier de feu et de sang dans ce qu'on appelle le croissant fertile. Comme si le cours de l'histoire impliquait de réduire à nouveau les peuples de cette région à l'état de Bédouins, de nomades errants partout dans le monde. En revanche, l'autre édifice, Balfour, dont le centenaire est l'année prochaine, tient toujours. »
Son message final est un passage de témoin à son fils : « Aujourd'hui, c'est une grande chance pour moi de pouvoir garantir/réaliser la relève sans violence. C'est en fait une grâce du destin que la abaya des Joumblatt se pose normalement sur les épaules de Taymour, mon fils. Avec lui s'ouvre un nouvel épisode, une nouvelle page de l'histoire de la Montagne, des druzes et du Liban. Puisse-t-elle assurer la survie ainsi que la continuité, et, pourquoi pas, la paix. À cette fin, s'impose la mission de préserver ce Liban qui le mérite bien, l'enjeu en vaut la peine. »
Répondant ensuite aux questions de M. Perrin et du public, Walid Joumblatt fera une fois de plus son autocritique. « Si Kamal Joumblatt était vivant, il n'aurait pas fait les mêmes compromis » – sous-entendu à l'égard du régime Assad –, lance-t-il, extralucide.

 

« Justice naturelle... »
Walid Joumblatt a mal pour le peuple syrien. « Il faut donner des armes à l'opposition syrienne pour libérer le peuple syrien. C'est le seul moyen de pouvoir changer la donne, dit-il. Sinon, le conflit risque d'être très long. La volonté de résistance perdure chez le peuple syrien, la guerre va continuer, mais la conjoncture finira bien par changer, et pas seulement en Syrie, car il est impossible de garder les peuples arabes en prison », souligne-t-il.
Dans l'audience, quelqu'un lui vante les mérites de Saladin, dont un équivalent serait nécessaire pour le monde arabe. La réponse de M. Joumblatt fuse nette, incisive : « Je crois davantage en ces jeunes manifestants du 14 mars 2005, de Deraa et de la place Tahrir. » Il fait également un clin d'œil au mouvement civil au Liban en l'appelant à « mettre fin à ce carcan politique et à se débarrasser des politiciens qui bloquent tout, moi inclus ».


Walid Joumblatt évite la polémique sur la participation du Hezbollah aux combats en Syrie, rappelant qu'il s'agit d'un parti libanais et qu'il convient d'attendre « le moment historique » – « la conjoncture régionale qui peut changer » – où « il sera enfin possible d'accomplir un compromis politique au Liban ».
À une question, enfin, sur la justice toujours introuvable pour les assassinats commis contre des personnalités politiques au Liban, notamment depuis 2005, Walid Joumblatt répond en parlant des progrès du Tribunal spécial pour le Liban et de « la justice qui va voir le jour ». « Mais il y a aussi la justice naturelle, qui suit déjà son cours, n'est-ce pas ? ... »
Sur toutes les lèvres, le nom de Moustapha Badreddine, assassiné quelques heures à peine auparavant, restera cependant dans le monde de l'ellipse.
Nous sommes bien dans l'univers raffiné, corrosif, facétieux, hors normes, unique de Walid Joumblatt, classé grand cru, millésime 2016.

 

Pour mémoire

Joumblatt : En Syrie, c'est un génocide ...

Joumblatt : Entre la barbarie d'Assad et l'inaction de l'Occident, assistons-nous à l'effondrement de Sykes-Picot ?

 


C'est un appel d'une signifiance tout à fait particulière que le chef du Rassemblement démocratique, Walid Joumblatt, a lancé à l'Institut du monde arabe (Ima) à Paris en faveur de l'armement de l'opposition syrienne face à la tyrannie du régime de Bachar el-Assad.
L'appel de M. Joumblatt intervenait en effet à l'issue de la projection du documentaire poignant sur la vie de Kamal...

commentaires (12)

FACE À CETTE SITUATION, L'OPPOSITION N'A PAS D'AUTRE CHOIX QU'À S'UNIR ET NE COMPTER QUE SUR ELLE-MÊME DANS TOUS LES DOMAINES. IL EST TEMPS QU'ELLE COMPRENNE QU'ELLE EST MENÉE EN BATEAU PAR TOUT CE BEAU MONDE.

Mohy

10 h 35, le 19 mai 2016

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Commentaires (12)

  • FACE À CETTE SITUATION, L'OPPOSITION N'A PAS D'AUTRE CHOIX QU'À S'UNIR ET NE COMPTER QUE SUR ELLE-MÊME DANS TOUS LES DOMAINES. IL EST TEMPS QU'ELLE COMPRENNE QU'ELLE EST MENÉE EN BATEAU PAR TOUT CE BEAU MONDE.

    Mohy

    10 h 35, le 19 mai 2016

  • Une "colle" en pleine forme !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    20 h 23, le 17 mai 2016

  • et meme si le confessionel sera remplacer ILS RAMPERONT DEVANT LA MEME FORME D'HEGEMONIE MAIS SOUS UN AUTRE NOM !! ALORS GARDONS LA CETTE CONFESSIONALITE GARANTE AU MOINS DE SUIVRE LA NATURE DES CHOSES AU MOINS RELIGIEUSEMENT ...

    Bery tus

    20 h 18, le 17 mai 2016

  • APRES LES ELECTIONS MASTODONTIENNES... CA VA VENIR !

    SOUTENONS L,OLJ. CONDAMNONS SES CENSURES.

    19 h 35, le 17 mai 2016

  • CORRECTION ! MERCI : ".... à 1 saut périlleux qui le ferait retomber en plein, à cheval ou plutôt sur son âne au milieu du peuple libanais...."

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    18 h 08, le 17 mai 2016

  • C'est en fait une grâce du destin que la abaya des Joumblatt se pose normalement sur les épaules de Taymour, mon fils VIVEMENT LE REMPLACEMENT DU REGIME REPUBLICAIN AU LIBAN PAR CELUI DES EMIRATS LIBANAIS UNIS POUR GOUVERNER CETTE CRASSE POPULACE CONFESSIONNELLE PRETE A RAMPER SOUS LA BOTTE DES CHEFS DE MILICES ET DES GENEROS DE CARNAVAL .

    Henrik Yowakim

    16 h 21, le 17 mai 2016

  • Étaient notamment présents le secrétaire général adjoint de l'Onu, Jeffrey Feltman LE MEME JEFFREY FELTMAN QUI ASSISTAIT EN JOUISSEUR AU GENOCIDE ET CARNAGES DES FORCES DU 14 MARS PAR LE REGIME BAASSYRIEN?

    Henrik Yowakim

    16 h 15, le 17 mai 2016

  • Il est inutile d’insister sur le fait qu'une "aristocratie" de Zaïms ne peut être renversée que par les efforts conjoints des "peuples" libanais ; que le gouvernement par le peuple dans 1 pays où existent cette "aristocratie"-bourgeoisie est "Pure" absurdité. A de telles élucubrations d’1 Che, on ne saurait opposer des développements sérieux Cédraies…. Il suffit de se borner à quelques remarques bienveillantes à l’adresse des "druziztes socialisés", qui voudraient sauver le druzizto-progressiste affolé grâce à 1 saut périlleux qui le ferait retomber au milieu du peuple libanais ! Le vrai peuple est le plus dangereux pour 1 CheBééék : Pas le "peuple" pâmé dont parle 1 mini-mäâllîm qui, l’œil en larmes, se morfond pour avoir reçu 1 coup bas en sus d’1 piastre Dollarisée ! Ce peuple n’est point dangereux, car il existe only dans la "fertile" imagination d’1 Che…. de Gouttière. Mais le vrai, la plèbe ; "puer robustus sed malitiosus" ; qui ne se laisse duper ni par les maigres, ni par les pansus : même "Béééks". Avant tout, ce peuple arracherait aux zaïîms indigènes la Liberté et autres désagréments. Cela acquis, il expliquera ce que c’est que la dignité et la poésie du pouvoir de la Plèbe Vraie. Le "digne détenteur" de ce pouvoir, Mystery Goupil, pourrait alors s’estimer heureux si ce peuple Vrai l’embauchait comme déclamateur public auprès de la Druziztofornie au rabais avec, en bonus, 1 demi-verre d’arak Kéfréééïyâh frelaté par journée Niaise pareille psalmodiée.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 51, le 17 mai 2016

  • CE GRAND REPORTAGE SUR LES DÉPLACEMENTS D'UNE PERSONNALITÉ COMME WALID BEK EST INCOMPLET. ON AIME BIEN SAVOIR ET CONNAITRE LES RESTAURANTS, LES BARS ET HÔTELS QU'IL FRÉQUENTE. SON PETIT DÉJENÉ ET MIDI ET SOIR. SA BIÈRE PRÉFÉRÉE. ETC ETC...MÊME LA MARQUE DE CES CHAUSSETTES ET CULOTTES. C'EST TRÈS IMPORTANT TOUT ÇA POUR NOUS LES LIBANAIS N'EST CE PAS MONSIEUR GEORGIOU ? J'AI HATE À AVOIR TOUT ÇA...MERCI EN ATTENDANT LES MÊME INFORMATIONS AUSSI SUR SON FISTON TAYMOUR.

    Gebran Eid

    12 h 40, le 17 mai 2016

  • Il est inutile d’insister sur le fait qu'une "aristocratie" de Zaïms ne peut être renversée que par les efforts conjoints des "peuple" libanais ; que le gouvernement par le peuple dans 1 pays où existent cette "aristocratie"-bourgeoisie est "Pure" absurdité. A de telles élucubrations d’1 Che, on ne saurait opposer des développements sérieux Cédraies…. Il suffit de se borner à quelques remarques bienveillantes à l’adresse des "druziztes socialisés", qui voudraient sauver le druzizto-progressiste affolé grâce à 1 saut périlleux qui le ferait retomber au milieu du peuple libanais ! Le vrai peuple est le plus dangereux pour 1 CheBééék : Pas le "peuple" pâmé dont parle 1 mini-mäâllîm qui, l’œil en larmes, se morfond pour avoir reçu 1 coup de pied en sus d’1 piastre Dollarisée ! Ce peuple n’est point dangereux, car il existe only dans la "fertile" imagination d’1 Che…. de Gouttière. Mais le vrai, la plèbe ; "puer robustus sed malitiosus" ; qui ne se laisse duper ni par les maigres, ni par les pansus, même "Béééks". Avant tout, ce peuple arracherait aux zaïîms indigènes la Liberté et autres désagréments. Cela acquis, il expliquera ce que c’est que la dignité et la poésie du pouvoir de la Plèbe Vraie. Le "digne détenteur" de ce pouvoir, Mystery Goupil, pourrait alors s’estimer heureux si le vrai peuple l’embauchait comme déclamateur public auprès de la Druziztofornie au rabais avec, en bonus, 1 demi-verre d’arak Kéfréééïyâh frelaté par journée Niaise pareille psalmodiée.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 24, le 17 mai 2016

  • Quand il veut insinuer ses "pensées" plus que mitigées, il les suggère sous une forme évidemment homérique.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 02, le 17 mai 2016

  • À l’Ima, Joumblatt revient à la charge : Il faut donner des armes à l’opposition syrienne BECC JOUMBLATT DEMANDEZ PLUTOT ,POUR DEMASQUER LA DUPLICITEE DES AMERICAINS ,DES ZONES D'EXCLUSION AERIENNE CAR POUR LE BLUFF AMERICAIN LE PRETESTE EST TOUJOURS LE MEME POUR NE PAS FOURNIR DES ARMEES AUX RESISTANTS SYRIENS : LES ARMES FOURNIES PEUVENT PASSER ENTRE LES MAINS DES "TERRORISTES" ET AUTRES "TAKFIRISTES" ALORS QUE LES ZONES D'EXCLUSION NE RISQUENT PAS ELLES, DE PASSER ENTRE LES MAINS DES TERRORISTES. MAIS VOILA L'AMERIQUE EST BBIEN DECIDEEDETERMINEE A LAISSER FAIRE LE REGIME DES GANGSTERS BAASSYRIENS JUSQU'A CE QU'IL PARACHEVE LE NETTOYAHE CONFESSIONNEL DE LA SYRIE. AFIN QUE LE CROISSANT CHIITE BRILLE SUR LE MOYEN ORIENT.

    Henrik Yowakim

    05 h 26, le 17 mai 2016

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