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Économie - Industrie

Plus de 100 000 grévistes en Allemagne pour des négociations salariales

IG Metall, le premier syndicat du pays, réclame une augmentation de salaires de 5 % pour les employés des secteurs de l’automobile, des industries électriques et électroniques, et de la métallurgie. Federico Gambarini/AFP

Environ 110 000 salariés ont perturbé hier en Allemagne l'industrie, automobile notamment, avec des grèves d'avertissement orchestrées par le syndicat de la métallurgie IG Metall, sur fond de négociations salariales enlisées pour quelque 3,4 millions de salariés.
Depuis minuit, expiration d'une trêve entre les employeurs et le syndicat, plusieurs débrayages ont eu lieu dans toute l'Allemagne, a rapporté IG Metall. À 12h00 GMT (15h00 au Liban), le premier syndicat du pays recensait « presque 110 000 » grévistes, selon un communiqué. Les régions les plus touchées étaient le Bade-Wurtemberg (Sud), berceau de l'automobile où plus de 37 000 salariés ont rejoint le mouvement, ainsi que l'État régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Ouest), avec 17 000 grévistes, et le nord-ouest de l'Allemagne où IG Metall recensait 14 200 participants.
L'accord salarial conclu l'an dernier entre IG Metall et la fédération des employeurs Gesamtmetall a expiré fin mars. Depuis début mars, les deux parties négocient pour trouver un nouvel accord pour une vaste branche fourre-tout qui recouvre l'automobile, les industries électriques et électroniques (semi-conducteurs, électroménager, machines-outils...), la métallurgie, et emploie 3,4 millions de personnes.
IG Metall réclame une augmentation de salaires de 5 %, arguant des bénéfices confortables des entreprises du secteur. Gesamtmetall a pour le moment mis sur la table une hausse de 2,1 % sur deux ans, rejetée par le syndicat. Tous les ans, ces négociations très suivies, qui donnent le ton pour les accords salariaux dans les autres branches en Allemagne, sont émaillées de grèves d'avertissement. Des débrayages de quelques heures, accompagnés de rassemblements ou de manifestations. Ces mouvements font partie du rituel très codifié des négociations. En revanche, IG Metall n'a pas organisé de grève dite « dure » – nationale et illimitée – depuis 2002.

(Source : AFP)

Environ 110 000 salariés ont perturbé hier en Allemagne l'industrie, automobile notamment, avec des grèves d'avertissement orchestrées par le syndicat de la métallurgie IG Metall, sur fond de négociations salariales enlisées pour quelque 3,4 millions de salariés.Depuis minuit, expiration d'une trêve entre les employeurs et le syndicat, plusieurs débrayages ont eu lieu dans toute l'Allemagne, a rapporté IG Metall. À 12h00 GMT (15h00 au Liban), le premier syndicat du pays recensait « presque 110 000 » grévistes, selon un communiqué. Les régions les plus touchées étaient le Bade-Wurtemberg (Sud), berceau de l'automobile où plus de 37 000 salariés ont rejoint le mouvement, ainsi que l'État régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Ouest), avec 17 000 grévistes, et le nord-ouest de l'Allemagne où IG Metall...
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