Le Conseil des ministres a entamé ses travaux mercredi au Grand Sérail dans le centre-ville de Beyrouth. Le dossier du département de la Sécurité de l'État n'a pas été placé à l'ordre du jour de la réunion.
"Le dossier du service de la Sécurité de l'État n'a pas été placé à l'ordre du jour du Conseil des ministres parce qu'il est toujours en train d'être suivi par le Premier ministre Tammam Salam", a déclaré le ministre de l'Information Ramzi Jreige.
Ce service souffre depuis plusieurs mois d'un gel de ses fonds. Le Premier ministre (dont répond ce service en l'absence d'un président de la République) ainsi que le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, exigent que chaque demande de déblocage de fonds qui leur est soumise par le directeur de la Sécurité de l'État (un chrétien) soit contresignée par son second (de confession chiite). La question de la répartition des prérogatives entre le directeur et le directeur-adjoint, telle que prévue par la loi, n'avait jamais posé problème. Les tiraillements ont fini par prendre une tournure confessionnelle.
Par ailleurs, avant d'entrer en réunion, le ministre de l'Environnement, Mohammad Machnouk a indiqué que "550 mille tonnes, soit 70% des déchets se trouvant dans les rues, ont été ramassées". Le ministre des Télécoms Boutros Harb a quant à lui noté que le dossier de l'Internet illégal n'est pas à l'ordre du jour de la réunion gouvernementale.
"Le dossier du service de la Sécurité de l'État n'a pas été placé à l'ordre du jour du Conseil des ministres parce qu'il est toujours en train d'être suivi par le Premier ministre Tammam Salam", a déclaré le ministre de l'Information Ramzi Jreige.
Ce service souffre depuis plusieurs mois d'un gel de ses fonds. Le Premier ministre (dont répond ce service en l'absence d'un président de la République) ainsi que le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, exigent que chaque demande de déblocage de fonds qui leur est soumise par le directeur de la Sécurité de l'État (un chrétien) soit contresignée par...

