Le ministre démissionnaire de la Justice, Achraf Rifi, s'est exprimé lundi en faveur d'un compromis présidentiel entre le commandant en chef de l'armée libanaise Jean Kahwagi, le gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé et l'ancien ministre Jean Obeid.
"Je ne vois pas comment l'élection présidentielle pourrait avoir lieu dans les six mois qui viennent", a estimé M. Rifi dans un entretien au quotidien al-Chark publié lundi. "Je ne suis pas convaincu par le soutien du 14 Mars à des candidatures issues du 8 Mars", a-t-il ajouté, désignant le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, comme "le candidat ayant le plus de chances".
M. Geagea et le Hezbollah soutiennent la candidature à la présidence du fondateur du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, tandis que le leader du Courant du Futur, Saad Hariri, a déclaré son soutien à la candidature du chef du courant Marada, Sleiman Frangié.
Le ministre démissionnaire de la Justice estime néanmoins que "la présidence échouera à un candidat de consensus, entre Jean Kahwagi, Riad Salamé et Jean Obeid".
La 38e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir lundi, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une 39e séance a été fixée au 10 mai prochain.
"Je ne vois pas comment l'élection présidentielle pourrait avoir lieu dans les six mois qui viennent", a estimé M. Rifi dans un entretien au quotidien al-Chark publié lundi. "Je ne suis pas convaincu par le soutien du 14 Mars à des candidatures issues du 8 Mars", a-t-il ajouté, désignant le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, comme "le candidat ayant le plus de chances".
M. Geagea et le Hezbollah soutiennent la candidature à la présidence du fondateur du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, tandis que le leader du Courant du Futur, Saad...


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