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Syrie: l'émissaire de l'Onu à Téhéran à la veille des pourparlers de Genève

L'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, est arrivé mardi à Téhéran, à la veille de la reprise des négociations de paix inter-syriennes à Genève, selon les médias iraniens.

M. de Mistura doit rencontrer Hossein Amir Abdollahian, vice-ministre des Affaires étrangères, avant la reprise de ces négociations, l'Iran jouant un rôle primordial en Syrie en soutenant militairement au côté de la Russie le régime du président Bachar el-Assad.

A Damas, où il a rencontré lundi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem, l'émissaire de l'Onu a expliqué lundi combien "la prochaine phase des pourparlers de Genève (était) cruciale" car "elle se concentrera sur la transition politique, la gouvernance et les principes constitutionnels". "Nous avons l'intention de rendre constructifs et concrets" ces pourparlers indirects entre représentants du régime et de l'opposition, a précisé M. de Mistura, qui avait supervisé en mars un premier round de dix jours qui n'avait pas permis d'avancée majeure.

La remise en cause du maintien au pouvoir du président Assad est "une ligne rouge" à ne pas franchir pour Téhéran. L'armée d'élite d'Iran, les Gardiens de la révolution, soutient son régime par l'envoi de "conseillers militaires", présents aux côtés de "volontaires" iraniens, mais également irakiens, afghans ou pakistanais.
La reprise des pourparlers de Genève, coïncide avec la tenue d'élections législatives organisées par le pouvoir, prévues mercredi en Syrie.

L'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, est arrivé mardi à Téhéran, à la veille de la reprise des négociations de paix inter-syriennes à Genève, selon les médias iraniens.
M. de Mistura doit rencontrer Hossein Amir Abdollahian, vice-ministre des Affaires étrangères, avant la reprise de ces négociations, l'Iran jouant un rôle primordial en Syrie en soutenant militairement au côté de la Russie le régime du président Bachar el-Assad.
A Damas, où il a rencontré lundi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem, l'émissaire de l'Onu a expliqué lundi combien "la prochaine phase des pourparlers de Genève (était) cruciale" car "elle se concentrera sur la transition politique, la gouvernance et les principes constitutionnels". "Nous avons l'intention de rendre constructifs et concrets" ces...