Rechercher
Rechercher

Liban

« L’échéance, un enjeu vital pour l’État », souligne Antonio Hachem

Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Beyrouth, Antonio Hachem, a fermement revendiqué hier le droit des Libanais à élire leurs représentants municipaux, affirmant que les élections municipales constituent « un enjeu pour le maintien de l'État ou son effondrement ».
M. Hachem s'est exprimé lors d'une conférence sur « Les élections municipales, une nécessité nationale », organisée par le club culturel et social de Khiam, bâtiment du Dr Chucrallah Karam, en présence d'un parterre d'avocats et de notables de la région. Évoquant « le sabotage de la vie constitutionnelle et l'enterrement l'une après l'autre des institutions démocratiques », le bâtonnier a réclamé « des élections présidentielle, législatives et municipales », affirmant qu'« aucun prétexte que pourraient avancer les forces politiques dans le but d'occulter l'échéance municipale ne sera convaincant ». Dénonçant « la culture de la prolongation et du vide », il a déploré « les conflits sur le partage des parts et des postes qui bloquent les élections », comme si « les citoyens n'ont une existence que dans les livres de droit et de littérature politique ».
M. Hachem a appelé dans ce cadre les forces politiques à « libérer de leur emprise la décision des gens » pour que ceux-ci puissent « choisir les personnes capables à leurs yeux d'assumer les responsabilités ». Un moyen pour « renverser l'équation corrompue qui nous régit depuis des décennies », a-t-il déclaré, et qui « constituerait un bon début pour retourner à l'État de droit et des institutions à travers les élections législatives et l'élection d'un chef d'État ».
Estimant que les élections municipales n'expriment pas seulement « un devoir constitutionnel », mais également « un devoir national », M. Hachem a enfin affirmé que cette échéance consolide le principe de décentralisation édicté par le document d'entente nationale rédigé à Taëf en 1991, à travers lequel, tout en maintenant le contrôle de l'autorité de tutelle sur l'autorité locale, celle-ci peut jouir d'« une indépendance au niveau de ses prises de décisions ».

Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Beyrouth, Antonio Hachem, a fermement revendiqué hier le droit des Libanais à élire leurs représentants municipaux, affirmant que les élections municipales constituent « un enjeu pour le maintien de l'État ou son effondrement ».M. Hachem s'est exprimé lors d'une conférence sur « Les élections municipales, une nécessité nationale », organisée par le club culturel et social de Khiam, bâtiment du Dr Chucrallah Karam, en présence d'un parterre d'avocats et de notables de la région. Évoquant « le sabotage de la vie constitutionnelle et l'enterrement l'une après l'autre des institutions démocratiques », le bâtonnier a réclamé « des élections présidentielle, législatives et municipales », affirmant qu'« aucun prétexte que pourraient avancer les forces politiques...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut