Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, est revenu lundi sur la question du département de la Sécurité de l'Etat, dénonçant des comportements "illégaux" prises dans ce dossier.
"Après vérification et examen du dossier, nous avons constaté que des mesures illégales ont été prises avec des arrières-pensées politiques", a expliqué M. Pharaon lors d'une conférence de presse. "Il est temps de résoudre cette question", a-t-il souligné, estimant que "la décision de mettre fin au financement du département de la Sécurité de l'Etat revient à l'entraver".
"La non-allocation des crédits, la non-nomination d'un conseil de commandement du département et la non-convocation du directeur du département aux réunions du Conseil de la défense sont les trois problèmes auxquels la Sécurité de l'Etat est confrontée", a expliqué le ministre grec-catholique, l'un des plus impliqués dans ce dossier.
Le département de la Sécurité de l'État est bloqué depuis des mois parce qu'il n'obtient pas les fonds qui lui sont dus à cause d'une décision du ministère des Finances (chiite) d'imposer au directeur grec-catholique de ce service, Georges Karaa, de faire contresigner les décisions d'ordre financier et administratif qu'il prend par son adjoint chiite, Mohammad Toufayli, pour que celle-ci soit exécutoire.
"Après vérification et examen du dossier, nous avons constaté que des mesures illégales ont été prises avec des arrières-pensées politiques", a expliqué M. Pharaon lors d'une conférence de presse. "Il est temps de résoudre cette question", a-t-il souligné, estimant que "la décision de mettre fin au financement du département de la Sécurité de l'Etat revient à l'entraver".
"La non-allocation des crédits, la non-nomination d'un conseil de commandement du département et la non-convocation du directeur du département aux réunions du Conseil de la défense sont les trois problèmes auxquels la Sécurité de l'Etat est confrontée", a...


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