Le chef druze libanais Walid Joumblatt a évoqué lundi matin dans une série de tweets le dossier de la corruption et celui des réseaux Internet illégaux.
"Où en est l'enquête sur les réseaux Internet illégaux ? S'est-elle perdue dans la jungle de la dissimulation ?", s'est interrogé M. Joumblatt, cette jungle étant composée, selon lui, de "hauts-fonctionnaires militaires, de responsables de sécurité et d'administration". "Les fonctionnaires au Liban sont-ils au-dessus de tout soupçon ?", a-t-il conclu sur le sujet.
Samedi, le procureur général financier, le juge Ali Ibrahim, avait engagé des poursuites contre 22 suspects, dont deux détenus, dans le cadre de cette affaire. Ces personnes sont accusées d'avoir installé des réseaux Internet illégaux et d'avoir volé et dilapidé l'argent public.
Le scandale des réseaux web illégaux au Liban a éclaté il y a quelques semaines. Ces réseaux, présumés liés à Israël selon le ministre des Télécoms, Boutros Harb, distribuaient, entre autres, leurs services à des administrations publiques libanaises, notamment des services de sécurité. Ils s'étendaient de Denniyé à Zaarour, en passant par Faqra et Ouyoun el-Simane.
"Où en est l'enquête sur les réseaux Internet illégaux ? S'est-elle perdue dans la jungle de la dissimulation ?", s'est interrogé M. Joumblatt, cette jungle étant composée, selon lui, de "hauts-fonctionnaires militaires, de responsables de sécurité et d'administration". "Les fonctionnaires au Liban sont-ils au-dessus de tout soupçon ?", a-t-il conclu sur le sujet.
Samedi, le procureur général financier, le juge Ali Ibrahim, avait engagé des poursuites contre 22 suspects, dont deux détenus, dans le cadre de cette affaire. Ces personnes sont accusées d'avoir installé des réseaux Internet illégaux et d'avoir volé et dilapidé l'argent public.
Le scandale des...


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