Le fondateur du Courant patriotique libre (CPL) et candidat à l'élection présidentielle, le général Michel Aoun, a estimé lundi que la communauté internationale traite de manière "douteuse et suspicieuse" la question des réfugiés syriens au Liban.
"La communauté internationale et les Nations unies traitent la question des déplacés syriens de manière douteuse et suspicieuse. Elles nous ont croire qu'elles n'ont aucune intention de nous imposer leur implantation", dans des propos rapportés par le quotidien local as-Safir dans son édition de lundi.
"Elles nous ont dit que la naturalisation des Palestiniens n'étaient qu'un épouvantail jusqu'à ce que leur présence depuis des décennies au Liban ne devienne une réalité enracinée", a poursuivi le chef du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, craignant une redite de cette situation avec les réfugiés syriens.
"Personne ne nous a dit comment ils allaient revenir chez eux. Aujourd'hui, je crains que notre terre nous soit volée sous nos yeux afin d'être utilisée pour la résolution des problèmes des autres, et que le Liban en paie les frais", a-t-il conclu.
Le président du CPL, le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil, avait estimé que la récente visite du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, n'était qu'"un simple détail par rapport à la manière globale viciée de la communauté internationale de traiter avec le Liban du dossier des déplacés syriens". Dans son esprit, M. Bassil voulait dire que la communauté internationale cherche à favoriser l'implantation des réfugiés syriens au Liban.
"La communauté internationale et les Nations unies traitent la question des déplacés syriens de manière douteuse et suspicieuse. Elles nous ont croire qu'elles n'ont aucune intention de nous imposer leur implantation", dans des propos rapportés par le quotidien local as-Safir dans son édition de lundi.
"Elles nous ont dit que la naturalisation des Palestiniens n'étaient qu'un épouvantail jusqu'à ce que leur présence depuis des décennies au Liban ne devienne une réalité enracinée", a poursuivi le chef du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, craignant une...


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