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Dernières Infos - Liban

Implantation des réfugiés syriens : Bassil tente de "compenser ses lacunes", affirme Salam

Le Premier ministre libanais, Tammam Salam, a dénoncé lundi l'agitation du spectre de l'implantation des réfugiés syriens au Liban par le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.

"L'éventualité d'une implantation est une illusion. Ces allégations n'ont aucun fondement", a estimé M. Salam dans des propos rapportés par le quotidien local as-Safir dans son édition de lundi. "Certaines parties exploitent cette question pour des raisons politiques et communautaires à l'attention des chrétiens, comme si les élections parlementaires allaient avoir lieu demain", a-t-il ajouté. "Si une personne regrette de ne pas pouvoir jouer un certain rôle, ce n'est pas une façon de compenser ses lacunes", a-t-il ajouté, en référence à M. Bassil dont le nom n'est pas cité.

Le président du Parlement Nabih Berry a lui aussi critiqué la démarche de M. Bassil, dans des propos cités également par as-Safir.

Le chef de la diplomatie libanaise avait estimé que la récente visite du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, n'était qu'"un simple détail par rapport à la manière globale viciée de la communauté internationale de traiter avec le Liban du dossier des déplacés syriens". Dans son esprit, M. Bassil voulait dire que la communauté internationale cherche à favoriser l'implantation des réfugiés syriens au Liban.

Le Premier ministre libanais, Tammam Salam, a dénoncé lundi l'agitation du spectre de l'implantation des réfugiés syriens au Liban par le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.
"L'éventualité d'une implantation est une illusion. Ces allégations n'ont aucun fondement", a estimé M. Salam dans des propos rapportés par le quotidien local as-Safir dans son édition de lundi. "Certaines parties exploitent cette question pour des raisons politiques et communautaires à l'attention des chrétiens, comme si les élections parlementaires allaient avoir lieu demain", a-t-il ajouté. "Si une personne regrette de ne pas pouvoir jouer un certain rôle, ce n'est pas une façon de compenser ses lacunes", a-t-il ajouté, en référence à M. Bassil dont le nom n'est pas cité.
Le président du Parlement Nabih Berry a lui aussi...