Au moment où la paralysie et la régression continuent de marquer de la vie politique interne, c'est une dynamique inverse que l'on observe dans les pays de la diaspora libanaise où plusieurs ressortissants du pays du Cèdre ont réussi à se distinguer par leurs compétences professionnelles et leur savoir-faire, briguant de plus en plus les postes les plus élevés au sein d'organismes internationaux prestigieux.
Après l'annonce de la candidature de Ghassan Salamé à la direction de l'Unesco, candidature qui n'a toutefois pas pu être soutenue par l'État libanais pour des raisons « logistiques », c'est au tour de Nawaf Salam, actuellement délégué permanent auprès des Nations unies, de postuler pour le poste de juge à la Cour internationale de justice (CIJ), pour la période de 2018-2027, les élections étant prévues à New York au mois de novembre 2017.
Dans une lettre adressée par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Wafic Rhaymi, aux délégations diplomatiques libanaises en poste à l'étranger, ces dernières ont été invitées à s'activer, auprès des ministères des Affaires étrangères des pays où ils sont accrédités et des pays voisins, pour soutenir la candidature de M. Salam au poste brigué.
Parent proche de l'actuel chef du gouvernement, Tammam Salam, le nouveau candidat a reçu le soutien officiel de son pays pour son parcours professionnel et universitaire remarquable et non pour ses liens familiaux avec le Premier ministre. Diplômé de l'Université de la Sorbonne, de l'Institut d'études politiques à Paris, et de la faculté de droit à l'Université de Harvard, M. Salam a enseigné le droit public international et les relations internationales et diplomatiques dans plusieurs autres universités. Auteur de plusieurs ouvrages spécialisés, il représente depuis 2007 le Liban au Nations unies. Il a présidé entre mai 2010 et septembre 2011 les travaux du Conseil de sécurité.
La diplomatie libanaise s'est également mobilisée pour soutenir la candidature de Joseph Akl, qui aspire à devenir juge au Tribunal international du droit de la mer pour la période 2017-2026. Les élections sont prévues également à New York au mois de juin 2017. M. Akl est fort d'une vaste expérience en droit maritime, notamment pour avoir déjà été membre de ce tribunal en 1996. Il y sera réélu à deux reprises, en 1999 et en 2008. Entre 2005 et 2008, il a occupé le poste de vice-président du même tribunal.
Quant à Ghassan Salamé, faute d'avoir présenté officiellement et par écrit sa candidature au gouvernement libanais à temps, il devra faire face à sa compatriote Véra Khoury qui, elle, a soumis sa demande à l'État libanais bien avant lui. M. Salamé, qui a été ministre de la Culture en 2001, a occupé plusieurs postes prestigieux dans plusieurs universités respectables ainsi qu'au sein d'organisations internationales Il a été conseiller de la délégation libanaise pour la conférence de paix à Madrid en 1989.
Liban - Dans Les Coulisses De La Diplomatie
Nawaf Salam postule auprès de la CIJ pour un poste de juge
OLJ / Par Khalil FLEYHANE, le 02 avril 2016 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Nawaf Salam postule auprès de la CIJ pour un poste de juge DE SALAMS ALEYKUMS EN SALAMIS ET AUTRES SALAM ONUSOPHILES, L'ONU BIDON RESTE SINECURE,DESIR DE SINECUYRES ET SIEGES D'ETERNELLES SINECURES. MAIS VOILA ,SINECURES POUR SINECURES MIEUX VAUT QUE DES LIBANAIS PROFITENT DE CES SINECURES POUR LA PLUS GRANDE GLOIRE DU LIBAN. ET A PLUS FORTE SI ON EST EN PLUS PROCHES PARENTS D'ACTUELS OU D'ANCIENS CHEFS DE GOUVERNEMENT OU DE PRESIDENTS .
15 h 35, le 02 avril 2016