Une cour criminelle d'Istanbul devant laquelle s'est ouverte vendredi le procès emblématique de deux journalistes connus d'opposition a décidé que les audiences se dérouleront à huis clos pour raisons de "sécurité nationale", a RAPPORT2 un journaliste de l'AFP.
Critiques du régime islamo-conservateur du président Recep Tayyip Erdogan, Can Dündar, rédacteur en chef du quotidien Cumhuriyet, et Erdem Gül, son chef de bureau à Ankara, sont accusés d'espionnage, divulgation de secrets d'Etat et tentative de coup d'Etat pour un article accusant leur pays d'avoir livré des armes aux rebelles islamistes syriens.
Une cour criminelle d'Istanbul devant laquelle s'est ouverte vendredi le procès emblématique de deux journalistes connus d'opposition a décidé que les audiences se dérouleront à huis clos pour raisons de "sécurité nationale", a RAPPORT2 un journaliste de l'AFP.
Critiques du régime islamo-conservateur du président Recep Tayyip Erdogan, Can Dündar, rédacteur en chef du quotidien Cumhuriyet, et Erdem Gül, son chef de bureau à Ankara, sont accusés d'espionnage, divulgation de secrets d'Etat et tentative de coup d'Etat pour un article accusant leur pays d'avoir livré des armes aux rebelles islamistes syriens.


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