Le chef du Courant Marada, Sleiman Frangié, a affirmé qu'il ne se retirera pas de la course à la présidence de la République, même si son allié, le Hezbollah, le lui demandait.
Dans un entretien au quotidien al-Joumhouria, paru vendredi, le leader maronite affirme qu'il refuse de s'"éliminer" à la demande du fondateur du Courant patriotique libre, Michel Aoun, son rival dans la course. "Entre un candidat consensuel et Michel Aoun, je choisi le second", a toutefois fait savoir M. Frangié. MM. Aoun et Frangié font tous deux partie de la coalition du 8 Mars, dirigée par le Hezbollah.
"Le Hezbollah ne m'a pas demandé de maintenir ma candidature ou de me retirer de la course en faveur de M. Aoun. Mais même s'il me le demande, je ne le ferai pas, et je ne m'éliminerai pas", a ajouté le chef des Marada.
Commentant la volonté de M. Aoun d'appeler ses partisans à manifester dans la rue afin de faire pression sur les protagonistes de la présidentielle, Sleiman Frangié a estimé que tous les gardes fous n'auront plus raison d'être dans ce cas-là. "Si Michel Aoun décide de changer les règles démocratiques du jeu, (...) tous les interdits tomberont, toutes les options seront valables, notamment notre présence lors de la prochaine séance électorale au Parlement", a fait savoir M. Frangié.
La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. La 37e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir mercredi, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une 38e séance a été fixée au 18 avril 2016. Jusque-là, MM. Frangié et Aoun ont boycotté les séances électorales.
Dans un entretien au quotidien al-Joumhouria, paru vendredi, le leader maronite affirme qu'il refuse de s'"éliminer" à la demande du fondateur du Courant patriotique libre, Michel Aoun, son rival dans la course. "Entre un candidat consensuel et Michel Aoun, je choisi le second", a toutefois fait savoir M. Frangié. MM. Aoun et Frangié font tous deux partie de la coalition du 8 Mars, dirigée par le Hezbollah.
"Le Hezbollah ne m'a pas demandé de maintenir ma candidature ou de me retirer de la course en faveur de M. Aoun. Mais même s'il me le demande, je ne le ferai pas, et je ne m'éliminerai pas", a ajouté le chef des Marada.
Commentant la volonté...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine