Le sénateur du Vermont Bernie Sanders a largement battu Hillary Clinton lors des consultations présidentielles démocrates mardi dans le petit Etat de l'Utah, selon les projections des chaînes américaines, sa première victoire depuis deux semaines.
Ce succès lui permettra de compenser partiellement la victoire nette d'Hillary Clinton plus tôt dans la soirée à la primaire de l'Arizona, un Etat plus riche en délégués où elle a obtenu environ 60% des voix, selon des résultats partiels.
Les résultats des "caucus" démocrates (réunions d'électeurs) de l'Idaho étaient encore attendus. Là encore le sénateur Sanders devrait très largement l'emporter, selon des résultats partiels, bien que les chaînes n'aient pas encore déclaré de vainqueur. Ces victoires étaient attendues: aux primaires de 2008, Barack Obama avait infligé une défaite cinglante à Hillary Clinton dans l'Idaho, et elle n'y a pas fait campagne cette année.
Mais Utah et Idaho ne mettaient en jeu que 56 délégués, alors que l'Arizona en avait 75 à lui seul. Les délégués seront répartis à la proportionnelle entre Hillary Clinton et Bernie Sanders, selon leurs scores.
En cas de forte majorité, Bernie Sanders pourrait récupérer au total plus de délégués que sa rivale pour cette journée de consultations. Mais le sénateur devra maintenir ce niveau de performance dans le reste des primaires qui se tiendront jusqu'en juin pour espérer rattraper la favorite de l'investiture démocrate, très en avance.
Ce succès lui permettra de compenser partiellement la victoire nette d'Hillary Clinton plus tôt dans la soirée à la primaire de l'Arizona, un Etat plus riche en délégués où elle a obtenu environ 60% des voix, selon des résultats partiels.
Les résultats des "caucus" démocrates (réunions d'électeurs) de l'Idaho étaient encore attendus. Là encore le sénateur Sanders devrait très largement l'emporter, selon des résultats partiels, bien que les chaînes n'aient pas encore déclaré de vainqueur. Ces victoires étaient attendues: aux primaires de 2008, Barack Obama avait...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine