Camps palestiniens
L'Unrwa suspend jusqu'au 21 avril sa nouvelle politique d'hospitalisation
L'Unrwa a pris la décision, hier, de suspendre sa politique d'austérité relative à l'hospitalisation adoptée au début de l'année, et cela jusqu'au 21 avril prochain. « Nous avons pris cette décision pour discuter avec les responsables des comités des réfugiés palestiniens au Liban afin de trouver la solution la plus adéquate. Cette décision a été ratifiée par la présidence de l'Unrwa », souligne un communiqué publié par l'agence onusienne spécialisée dans l'assistance aux réfugiés palestiniens. Rappelons que l'Unrwa avait notamment décidé de réduire à 80 % l'aide à l'hospitalisation qu'elle accordait aux réfugiés souffrant de maladies chroniques, ce qui avait provoqué un tollé dans tous les camps du Liban. Le texte publié par l'Unrwa, hier, souligne : « Nous ne sommes pas indifférents aux problèmes auxquels font face les réfugiés les plus vulnérables, et nous sommes présents pour les assister. Pour ces raisons, nous avons mis en place au Liban un fonds spécial pour les aider et qui recevra directement les dons de la communauté internationale. Nous tenons surtout à engager le dialogue avec les comités palestiniens au Liban pour trouver la meilleure solution concernant l'hospitalisation. » Dans le même cadre et malgré la décision de l'Unrwa, les réfugiés palestiniens du Liban refusent de lâcher prise. Hier, dans le camp de Aïn el-Héloué, ils recueillaient des signatures contre la politique de l'Unrwa, qu'ils comptent présenter au secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, lors de sa visite au Liban, à la fin de ce mois.
Militaires détenus par l'EI
Les parents manifestent à l'entrée de Ersal
Les parents des militaires détenus par le groupe État islamique ont bloqué, hier, lors d'une manifestation, la route menant à Ersal, observant un sit-in de plusieurs heures. Dans un communiqué publié à l'issue du sit-in, les parents des militaires otages ont appelé « les autorités à poursuivre leurs efforts pour libérer leurs bien-aimés ». S'excusant auprès des Libanais « pour avoir bloqué la route », ils ont souligné que s'ils ont recours parfois à des mesures qui dérangent, comme le blocage des routes, c'est bien pour que les autorités n'oublient pas leur cause. Le texte s'adresse également à l'émir de l'État islamique, le priant « d'être clément avec les militaires détenus et leurs parents qui les attendent depuis plus d'un an et demi ». Le communiqué accuse également certains responsables libanais qui veulent que le dossier soit oublié et qui prétendent qu'il ne faut pas négocier avec l'EI pour préserver le prestige de l'État. « Nos enfants sont des militaires qui ont été enlevés en défendant le Liban et ils méritent d'être libérés », ont-ils dit. Les parents des militaires détenus ont également remercié le Premier ministre Tammam Salam et le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, pour les efforts qu'ils déploient pour la libération de leurs enfants.
Affaire Kadhafi
Nouvelle demande pour la libération de Hassan Yaacoub
L'équipe chargée de la défense de l'ancien député Hassan Yaacoub, impliqué dans le kidnapping de Hannibal Kadhafi, a appelé les autorités judiciaires à le libérer. Les avocats ont déposé une demande auprès du juge d'instruction, Peter Germanos, au nom de la mère de l'ancien député, appelant à « un retour à la conscience et la justice ». Un communiqué publié par la famille de Hassan Yaacoub souligne que « le ministre démissionnaire de la Justice, Achraf Rifi, avait assuré dès les premiers jours de l'arrestation que le dossier est juridiquement vide, et la ministre de la Justice par intérim, Alice Chaptini, a affirmé, il y a tout juste une semaine, que ce que Hassan Yaacoub a fait est digne de respect parce qu'il pourrait faire la lumière sur un important dossier libanais, à savoir la disparition en Libye de Moussa Sadr et de ses deux compagnons ».
L'Unrwa a pris la décision, hier, de suspendre sa politique d'austérité relative à l'hospitalisation adoptée au début de l'année, et cela jusqu'au 21 avril prochain. « Nous avons pris cette décision pour discuter avec les responsables des comités des réfugiés palestiniens au Liban afin de trouver la solution la plus adéquate. Cette décision a été ratifiée par la présidence de l'Unrwa », souligne un communiqué publié par l'agence onusienne spécialisée dans l'assistance aux réfugiés palestiniens. Rappelons que l'Unrwa avait notamment décidé de réduire à 80 % l'aide à l'hospitalisation qu'elle accordait aux réfugiés souffrant de maladies chroniques, ce qui avait provoqué un tollé dans tous les camps du Liban. Le...


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