La France défendra vendredi lors du sommet UE-Turquie à Bruxelles une "coopération efficace" avec Ankara sur l'accueil des réfugiés, mais "il ne peut y avoir le moindre chantage" de la Turquie, a affirmé mardi le Premier ministre Manuel Valls.
Cette coopération ne doit par ailleurs "entraîner aucun engagement supplémentaire pour la France", a déclaré le chef du gouvernement socialiste devant l'Assemblée nationale, indiquant que la France honorerait sa "promesse" d'accueillir 30.000 réfugiés, "pas plus, pas moins", dans le cadre du programme de relocalisation européen.
La France défendra vendredi lors du sommet UE-Turquie à Bruxelles une "coopération efficace" avec Ankara sur l'accueil des réfugiés, mais "il ne peut y avoir le moindre chantage" de la Turquie, a affirmé mardi le Premier ministre Manuel Valls.
Cette coopération ne doit par ailleurs "entraîner aucun engagement supplémentaire pour la France", a déclaré le chef du gouvernement socialiste devant l'Assemblée nationale, indiquant que la France honorerait sa "promesse" d'accueillir 30.000 réfugiés, "pas plus, pas moins", dans le cadre du programme de relocalisation européen.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine