Albert Nasr confirme que les performances des ventes de détail en 2015 sont encore loin de leur niveau il y a trois ans. Photo P.H.B.
L'indice publié par la Lebanese Franchise Association (LFA) et la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Beyrouth (CCIAB) a augmenté de 6,09 % en 2015 en glissement annuel, à 90,45 points. Il mesure l'évolution des ventes de détail ainsi que les résultats de services hospitaliers, de loisir ou médicaux.
« C'est une performance en trompe-l'œil », déclare à L'Orient-Le Jour le président de la LFA, Charles Arbid. Il indique que cet indice « a diminué de 2,19 % au second semestre 2015 par rapport à la même période un an plus tôt et reste inférieur de 9,55 % à son niveau de référence en 2012 ».
Lancé en octobre dernier, l'indice développé par la LFA et la CCIAB est calculé à partir des moyennes pondérées des dépenses effectuées par carte bancaire, dans six catégories de biens de consommation – les vêtements, les aliments et boissons, les produits de beauté, le mobilier de maison, le secteur du luxe et les accessoires de sport et de loisirs – et trois catégories de services (hospitalité, loisirs et santé). « Les données utilisées sont fournies par un prestataire qui traite plus de 40 % des paiements par carte au Liban », précise Albert Nasr, économiste et fondateur de QuantAnalysts, qui a participé à l'étude.
Plus en détail, l'indice regroupant les moyennes des biens de consommation a terminé l'année 2015 en hausse de 5,67 %, contre 6,64 % pour les services pris en compte.
« C'est une performance en trompe-l'œil », déclare à L'Orient-Le Jour le président de la LFA, Charles Arbid. Il indique que cet indice « a diminué de 2,19 % au second semestre 2015 par rapport à la même période un an plus tôt et reste inférieur de 9,55 % à son niveau de référence en 2012 ».
Lancé en octobre dernier, l'indice développé par la LFA et la CCIAB est calculé à partir des moyennes pondérées des dépenses effectuées par carte bancaire, dans six catégories de biens de...

