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Économie

Téhéran n’envisage pas pour l’instant un gel de production

L'Iran fait du retour à une part du marché pétrolier mondial comparable à celle qu'il détenait avant les sanctions internationales un préalable à l'ouverture de discussions sur des baisses de production, a déclaré hier le chef du cabinet du président Hassan Rohani : « L'Iran doit revenir à la position qu'il occupait, puis (il) se joindra au groupe (des pays producteurs envisageant un gel des pompages). »
Pour tenter de faire remonter les cours du brut, tombés en début d'année à leur plus bas niveau en 12 ans, l'Arabie saoudite et la Russie, les deux plus gros exportateurs mondiaux de pétrole, ont conclu le mois dernier un accord sur le gel de leur production à son niveau de janvier à condition que ce gel soit appliqué par d'autres pays.

L'Iran fait du retour à une part du marché pétrolier mondial comparable à celle qu'il détenait avant les sanctions internationales un préalable à l'ouverture de discussions sur des baisses de production, a déclaré hier le chef du cabinet du président Hassan Rohani : « L'Iran doit revenir à la position qu'il occupait, puis (il) se joindra au groupe (des pays producteurs envisageant un gel des pompages). »
Pour tenter de faire remonter les cours du brut, tombés en début d'année à leur plus bas niveau en 12 ans, l'Arabie saoudite et la Russie, les deux plus gros exportateurs mondiaux de pétrole, ont conclu le mois dernier un accord sur le gel de leur production à son niveau de janvier à condition que ce gel soit appliqué par d'autres pays.

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