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Sport - Tennis - Atp/Wta – Indian Wells

Djokovic espère balayer son grain de sable

À Indian Wells, « Djoko » est dans son jardin ou presque : il y a remporté quatre titres. Andrej Isakovic/AFP

Sous l'ardent soleil californien d'Indian Wells, le n° 1 mondial Novak Djokovic veut reprendre sa domination sans partage sur un circuit mondial encore sous le choc de la retentissante affaire de dopage impliquant Maria Sharapova.
D'un désert à l'autre, Djokovic, impressionnante machine à gagner, espère balayer le grain de sable qui l'a grippé fin février à Dubaï. À Indian Wells, « Djoko » est dans son jardin ou presque : il y a remporté quatre titres, dont les éditions 2014 et 2015. La saison dernière, le vainqueur de l'Open d'Australie 2016 avait écœuré la concurrence dans les Masters 1000, les tournois les plus importants après ceux du grand chelem : il en avait disputé huit sur neuf, en avait remporté six (Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Rome, Shanghai, Paris-Bercy) et atteint les finales des deux autres. Seuls Andy Murray, à Montréal, et Roger Federer, à Cincinnati, avaient réussi à le contrarier.
Avec un Rafael Nadal, vainqueur de l'épreuve en 2007, 2009 et 2013, en panne de confiance, Djokovic peut aborder l'enchaînement Indian Wells/Miami sereinement. Attention toutefois au Suisse Stan Wawrinka (n° 5 mondial), au Canadien Milos Raonic, demi-finaliste en 2015, ou à l'Argentin Juan Martin Del Potro, finaliste de
l'édition 2013.
Dans le tableau féminin, la présence pour la première fois depuis 2002 des deux sœurs Williams aurait dû être l'attraction. Venus (35 ans) a décidé d'imiter sa cadette Serena, qui avait renoué l'an dernier avec l'épreuve californienne qu'elles boycottaient pour avoir été victimes d'insultes à caractère raciste. Mais l'affaire Maria Sharapova a changé la donne : l'ancienne n° 1 mondiale, absente sur blessure depuis fin janvier, avait déclaré forfait pour Indian Wells, mais elle a révélé lundi qu'elle avait fait l'objet d'un contrôle antidopage positif au meldonium, un médicament ajouté à la liste des produits interdits le 1er janvier 2016. Depuis, le gotha mondial, Serena Williams en tête, est sous le choc. La n° 1 mondiale a toutefois salué le courage de Sharapova pour avoir pris les devants en rendant public son contrôle positif.
Williams fait figure de favorite, mais la n° 1 mondiale n'a disputé qu'un tournoi depuis septembre 2015 et reste sur des échecs surprenants lors de ses deux derniers grands rendez-vous, en demi-finale de l'US Open et en finale de l'Open d'Australie, où elle a été battue respectivement par l'Italienne Sara Errani et l'Allemande Angelique Kerber.

(Source : AFP)

Steffi Graf prête à voir son record « bientôt » égalé par Serena Williams

L'ex-gloire du tennis Steffi Graf n'a aucun doute : Serena Williams égalera sous peu son record de 22 titres du grand chelem, et l'Allemande aborde cette perspective sereinement, sans nostalgie aucune. La n° 1 mondiale américaine qui, à 34 ans, a remporté 21 titres du grand chelem, a échoué tout près du but à Melbourne en janvier, battue en finale de l'Open d'Australie par Angelique Kerber, une compatriote de Graf. Mais selon cette dernière, ce n'est que partie remise. « Je suis convaincue qu'elle va (battre mon record), a déclaré l'ancienne joueuse. Honnêtement, nous pensons tous qu'elle en est capable et qu'elle y parviendra bientôt. » « Ai-je accepté l'idée ? » s'amuse l'Allemande âgée de 46 ans, qui a dominé le tennis féminin mondial de la fin des années 1980 à la fin des années 1990. « J'ai tout donné au tennis et je suis très heureuse de ce que j'ai accompli, souligne-t-elle. Je suis un peu (ce que Serena Williams fait) et je suis heureuse pour elle. Cela ne m'enlève rien, je suis complètement à l'aise » avec sa performance. Graf, qui vit aujourd'hui à Las Vegas avec son mari Andre Agassi et leurs deux enfants, a notamment réussi en 1988 la prouesse suprême : le grand chelem sur l'année calendaire, qu'elle est la seule à avoir réalisé avec l'Américaine Maureen Connolly (1953) et l'Australienne Margaret Smith Court (1970).

Sous l'ardent soleil californien d'Indian Wells, le n° 1 mondial Novak Djokovic veut reprendre sa domination sans partage sur un circuit mondial encore sous le choc de la retentissante affaire de dopage impliquant Maria Sharapova.D'un désert à l'autre, Djokovic, impressionnante machine à gagner, espère balayer le grain de sable qui l'a grippé fin février à Dubaï. À Indian Wells, « Djoko » est dans son jardin ou presque : il y a remporté quatre titres, dont les éditions 2014 et 2015. La saison dernière, le vainqueur de l'Open d'Australie 2016 avait écœuré la concurrence dans les Masters 1000, les tournois les plus importants après ceux du grand chelem : il en avait disputé huit sur neuf, en avait remporté six (Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Rome, Shanghai, Paris-Bercy) et atteint les finales des deux autres....
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