Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a indirectement répondu mercredi au discours du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tenu la veille, en affirmant que les répercussions des événements du 7 mai 2008 se font toujours ressentir.
"Nous ressentons toujours les flammes du 7 mai, le procès (de l'ancien ministre Michel) Samaha et les tensions avec l'Arabie saoudite en sont les preuves", a souligné M. Geagea. Hassan Nasrallah a affirmé mardi que son parti n'allait pas mener un nouveau 7 mai, en référence à l'invasion de Beyrouth-Ouest par des miliciens du Hezbollah en 2008.
M. Geagea a fait référence au jugement de M. Samaha par le tribunal militaire pour transport d'explosifs en 2012. L'ancien ministre a été relâché sous caution, dans l'attente du verdict final, ce qui a provoqué la colère de ses opposants, tel M. Geagea. Par ailleurs, les relations diplomatiques entre l'Arabie saoudite et le Liban se sont détériorées depuis le 19 février, Riyad annonçant la suspension de son aide militaire aux forces armées libanaises, après avoir accusé le gouvernement libanais de favoriser son rival iranien, sous influence du Hezbollah.
"Nous ressentons toujours les flammes du 7 mai, le procès (de l'ancien ministre Michel) Samaha et les tensions avec l'Arabie saoudite en sont les preuves", a souligné M. Geagea. Hassan Nasrallah a affirmé mardi que son parti n'allait pas mener un nouveau 7 mai, en référence à l'invasion de Beyrouth-Ouest par des miliciens du Hezbollah en 2008.
M. Geagea a fait référence au jugement de M. Samaha par le tribunal militaire pour transport d'explosifs en 2012. L'ancien ministre a été relâché sous caution, dans l'attente du verdict final, ce qui a provoqué la colère de ses opposants, tel M....


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