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Universités

L’Université de Balamand : une vaste décentralisation

23/03/2016

De par ses aspirations académiques modernes, de par ses facultés qui allient formation, expérience et suivi individualisé, l'Université de Balamand forme des étudiants hautement qualifiés, prêts à affronter le marché du travail sans aucune difficulté, affirme le Dr Walid Moubayed, doyen de l'admission et de l'enregistrement (Dean of Admission and Registration) de l'université.


« L'université a connu un essor remarquable depuis sa fondation en 1988, passant de trois à onze facultés aujourd'hui, affirme le Dr Moubayed en présentant les facultés réparties dans les différentes régions du Liban : le campus principal à Koura ; l'IFFT (Issam Fares Faculty of Technology) au Akkar (qui articule sa formation autour de trois départements du secteur industriel : le génie réseaux et télécommunications, le génie mécatronique et le génie maintenance aéronautique) ; l'Académie libanaise des beaux-arts (Alba), à Sin el-Fil, dont les cursus se donnent en langue française ; l'Académie libanaise des beaux-arts au campus principal à Koura (qui donne ses cours en langue anglaise) ; la faculté de médecine et la faculté des sciences de la santé, à Achrafieh ; le campus de Souk el-Gharb près de Aley ; la faculté de théologie ; la faculté d'ingénierie ; la faculté de gestion et de management ; la faculté des arts et sciences sociales ; la Library and Information Studies ; ainsi que les deux instituts : l'institut de l'environnement et l'institut d'histoire, d'archéologie et d'études proche-orientales ( IOHANES).


Il y a quelques années, l'université a obtenu le label Acquin de l'excellence institutionnelle, après avoir subi des tests de qualité, « une distinction qui constitue un grand pas dans la poursuite de nos objectifs d'excellence à tous les niveaux, précise le Dr Moubayed, affirmant que cette distinction est la preuve du niveau élevé de l'université qui s'est placée en très peu de temps au même rang que les grandes universités d'Europe et des États-Unis ».

 

Ouverture d'une branche à Dubaï
C'est fièrement que le vice-recteur de l'université, le Dr Michel Najjar, annonce en outre l'ouverture d'une nouvelle branche de l'Université de Balamand à Dubaï, en septembre 2016, élargissant ainsi son rayonnement culturel. Cette université comprendra quatre nouvelles facultés : la faculté de médecine (premed School) ; la faculté d'ingénierie qui offrira quatre spécialisations ; la faculté d'information et de technologie ; et la faculté libanaise des beaux-arts.

 

Former des étudiants porteurs d'idées et de projets
« La mission de l'Université de Balamand est, certes, d'offrir une éducation hautement qualifiée et spécialisée à tous ses étudiants, mais également de former des jeunes qui participeront activement au développement socio-économique du pays », affirme le Dr Moubayed, évoquant le projet d'un étudiant, Fady Raphaël, détenteur d'un BS en génie électrique, d'un master en génie biomédical et électromécanique, et d'un MBA, et actuellement chef ingénieur au Centre hospitalier du Nord (CHN) et instructeur à l'université. Son projet ? La création d'une machine, qui, grâce à un « bonnet hypothermique » placé sur la tête des patients atteints de cancer, permet d'empêcher la chute des cheveux lors de la session de chimiothérapie. « Cette machine éjecte un liquide très froid, qui agit sur les nerfs et entraîne une sorte de blocage au niveau du cuir chevelu, explique Fady Raphaël. C'est une innovation dans le domaine médical. Il en existe déjà une sur le marché, mais le coût est tellement élevé qu'elle est rarement utilisée. » Deux étudiants en génie électrique ont soumis l'idée à M. Raphaël afin de la travailler et de la présenter dans le cadre de leur projet de master final. « Il a fallu l'accord du département de génie électrique, représenté par le Dr Élie Karam, qui n'a pas hésité à soutenir le projet des deux étudiants et a placé tous les moyens disponibles pour permettre à ce projet de voir le jour », souligne Fady Raphaël.


D'autres étudiants ont également brillé par leur performance, tel le parcours du Dr Carla Sawan, ancienne élève à la faculté de médecine, qui a été l'une des rares étudiantes libanaises à être acceptée à l'Université de Yale aux USA pour suivre une formation en médecine interne et une sous-spécialisation en neuro-endocrinologie à l'Université de Pennsylvanie, pour aboutir à des recherches sur la « transplantation du pancréas et des tumeurs de l'hypophyse ». « Un long chemin qui n'a pu aboutir que grâce aux encouragements de l'université et de mes professeurs, qui m'ont toujours encouragée et poussée à aller de l'avant en m'aidant à tracer les différents itinéraires pour y arriver », souligne le Dr Carla Sawan, docteur en endocrinologie au Saint George Hospital University Medical Center et assistant-professeur d'endocrinologie à l'université.


Affirmant que le rôle de chaque université est d'aider les étudiants à briller dans leur domaine, le Dr Moubayed met l'accent sur les aides financières que l'université octroie aux étudiants, en prenant en considération leur niveau académique et leurs besoins financiers, sous forme de bourses d'études ou de paiements échelonnés en plusieurs versements, ou sous forme de menus travaux que l'étudiant entreprend au sein du campus ou encore sous forme de réduction sur les tarifs scolaires des frères et sœurs.

 

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