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Sit-in des proches des militaires otages de l'EI à l'entrée du Casino du Liban

Les proches des militaires libanais otages des jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) dans le jurd de Ersal (Békaa) depuis août 2014, se sont rassemblés vendredi à l'entrée du Casino du Liban, à Maameltein.

Nizam Mghayt, le frère du militaire Ibrahim Mghayt, a réaffirmé qu'il n'excluait pas le recours à une escalade au niveau de tous les lieux de tourisme pour faire entendre leur voix. Des employés du Casino du Liban se sont également joints à ce rassemblement.

"Notre mouvement ne restera pas pacifique", a mis en garde une manifestante. "Il est intolérable que notre dossier soit tombé dans l'oubli, notamment en raison d'intérêts particuliers", poursuit-elle, sans donner plus de détails. "Nous demandons que les pleins pouvoirs dans ce dossier soient donnés au directeur de la Surêté générale, Abbas Ibrahim", conclut-elle.

Abbas Ibrahim fut le médiateur du gouvernement dans les négociations ayant conduit à la libération des soldats retenus par le Front al-Nosra.

Neuf militaires sont toujours aux mains de l'EI depuis les combats à Ersal (Békaa) en août 2014. Le groupe terroriste a déjà assassiné deux soldats qu'il retenait. Le Front al-Nosra, branche syrienne d'el-Qaëda, a de son côté libéré le 1er décembre dernier les 16 militaires qu'il détenait. Il avait également assassiné deux otages.

Les proches des militaires libanais otages des jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) dans le jurd de Ersal (Békaa) depuis août 2014, se sont rassemblés vendredi à l'entrée du Casino du Liban, à Maameltein.
Nizam Mghayt, le frère du militaire Ibrahim Mghayt, a réaffirmé qu'il n'excluait pas le recours à une escalade au niveau de tous les lieux de tourisme pour faire entendre leur voix. Des employés du Casino du Liban se sont également joints à ce rassemblement.
"Notre mouvement ne restera pas pacifique", a mis en garde une manifestante. "Il est intolérable que notre dossier soit tombé dans l'oubli, notamment en raison d'intérêts particuliers", poursuit-elle, sans donner plus de détails. "Nous demandons que les pleins pouvoirs dans ce dossier soient donnés au directeur de la Surêté générale, Abbas Ibrahim",...