Fneidek se plaint de motards qui rôdent dans les rues
Depuis un certain temps, des motards circulent à bord de motocyclettes sans papiers d'enregistrement et des automobilistes conduisent des voitures aux vitres fumées et sans plaques d'immatriculation dans la localité de Fneidek, dans le Akkar.
La municipalité a publié un communiqué soulignant qu'elle lèvera le voile sur l'identité des individus à bord de ces véhicules qui sèment la peur à Fneidek, notamment à la sortie des écoles. Elle a également appelé les autorités à agir et à frapper d'une main de fer pour intimider tous ceux qui ne respectent pas la loi.
Les notables de Saadiyate réclament la création d'un point de contrôle fixe dans la localité
Suite aux accrochages qui avaient opposé des partisans du courant du Futur à des miliciens des Brigades de la résistance (pro-Hezbollah), vendredi soir, les notables et les chefs des tribus arabes de Saadiyate, ainsi que les représentants du Parti socialiste progressiste, du courant du Futur et de la Jamaa islamiya de la localité se sont réunis au domicile du moukhtar Rifaat Assaad.
Les présents ont discuté de la situation, appelant à « resserrer les rangs afin d'épargner au Liban la discorde ». Ils ont demandé qu'un « point de contrôle fixe de l'armée libanaise soit mis en place au sein de la localité afin d'éviter tout débordement dans l'avenir », mettant en garde contre « les dissensions confessionnelles ».
Un garçonnet de deux ans décède : sa mère et son beau-père arrêtés
Une mère de famille de nationalité syrienne, Nadia Kassab, et son époux, Youssef Mohammad el-Masri, de nationalité palestinienne, ont été arrêtés hier, sur ordre de l'avocat général près la cour d'appel, le juge Rahif Ramadan, pour négligence envers le fils de Nadia, Youssef Ahmad Hajji, un enfant de deux ans, de nationalité syrienne. Le garçonnet qui souffrait d'une grave infection intestinale est récemment décédé. Il a été enterré au cimetière de Ghazié, sans avoir été transporté à l'hôpital ni même montré à un médecin. Selon le médecin légiste, la mort subite de l'enfant est due à une infection intestinale sévère qui a provoqué l'éclatement de l'intestin.
Un habitant d'Abi Samra assassiné par son associé au Akkar
Un horrible meurtre prémédité a secoué le village de Mechmech (Akkar) et le quartier Abi Samra à Tripoli. La victime, Chadi Kassem Hassan, avait 37 ans et était vendeur de voitures d'occasion. Vendredi dernier, il a quitté le domicile familial à Abi Samra pour se rendre à son lieu de travail, à Bab el-Raml. Il n'est jamais rentré chez lui. Aussitôt alertée, la gendarmerie a menée l'enquête et découvert le corps du malheureux dans une fosse septique, à Mechmech. Quant au meurtrier, il n'est autre que l'associé de la victime, de deux ans son aîné, originaire de Mechmech (Akkar) qui lui devait 30 000 dollars, dans le cadre de leur activité professionnelle, qu'il avait promis de régler en deux versements.
À la première échéance, face à l'insistance de Chadi Hassan, l'associé l'a invité à se rendre avec lui à Mechmech afin qu'il lui donne le montant dû. Entre les deux hommes, le conflit s'était envenimé. C'est au moment où il effectuait ses besoins à la salle de bains que le malheureux a été tué d'un coup de feu à la tête à bout portant au moyen d'un fusil de chasse. Le meurtrier a aussitôt enroulé le corps dans un tapis et l'a transporté dans sa voiture pour le jeter dans une fosse septique proche de la maison de sa sœur, à Mechmech. Il a également jeté le téléphone cellulaire et la sacoche de sa victime dans une conduite d'eaux usées.
Après avoir arrêté le criminel, les Forces de sécurité intérieure ont organisé une reconstitution du crime, en présence de l'avocat général près la cour d'appel du Nord, le juge Tarek Bitar, du chef de la gendarmerie régionale de Halba, le colonel Moustapha el-Ayouni, et du chef des renseignements du Nord, le lieutenant-colonel Mohammad Arab.
Depuis un certain temps, des motards circulent à bord de motocyclettes sans papiers d'enregistrement et des automobilistes conduisent des voitures aux vitres fumées et sans plaques d'immatriculation dans la localité de Fneidek, dans le Akkar.La municipalité a publié un communiqué soulignant qu'elle lèvera le voile sur l'identité des individus à bord de ces véhicules qui sèment la peur à Fneidek, notamment à la sortie des écoles. Elle a également appelé les autorités à agir et à frapper d'une main de fer pour intimider tous ceux qui ne respectent pas la loi.
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