L'évacuation partielle du camp de migrants de la "jungle" à Calais, prévue à partir de 19H00 GMT, est de facto retardée car le juge saisi d'un recours contre cette opération ne rendra pas de décision ce mardi, a-t-on appris auprès du tribunal administratif.
La préfecture avait initialement exigé l'évacuation de la partie sud du bidonville installé à proximité de ce port du nord de la France d'ici mardi soir, mais l'Etat ne peut pas agir avant que la justice n'ait tranché. La décision du juge devrait être rendue mercredi ou jeudi, selon une source proche du dossier.
L'évacuation partielle du camp de migrants de la "jungle" à Calais, prévue à partir de 19H00 GMT, est de facto retardée car le juge saisi d'un recours contre cette opération ne rendra pas de décision ce mardi, a-t-on appris auprès du tribunal administratif.
La préfecture avait initialement exigé l'évacuation de la partie sud du bidonville installé à proximité de ce port du nord de la France d'ici mardi soir, mais l'Etat ne peut pas agir avant que la justice n'ait tranché. La décision du juge devrait être rendue mercredi ou jeudi, selon une source proche du dossier.


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