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Liban

Brèves environnement

Un dépotoir sauvage fumant près de Majdelyoun, sur base duquel les contrôleurs du ministère ont dressé un PV à l’encontre de la municipalité.

Saad : Résolument contre l'accueil de déchets à Saïda

Oussama Saad, secrétaire général du Mouvement nassérien, s'est déclaré hier « hostile à l'accueil, à l'usine de compostage de Saïda, de déchets provenant de régions hors de Saïda-Zahrani », niant toutes les rumeurs du contraire. « Vu les lacunes dont souffre toujours cette usine, et qui sont évidentes par les gaz et les odeurs qui s'en échappent et qui empoisonnent l'air du sud de la ville, je ne crois pas qu'il soit possible d'y traiter davantage de déchets », a-t-il dit.
L'ancien député a pointé du doigt « la pollution de la mer résultant des détritus produits par l'activité de l'usine, ainsi que celle du bassin d'eau de mer (délimité par le brise-lames construit lors de la réhabilitation du dépotoir de Saïda), sous divers prétextes ». « Ils disent qu'ils y jettent des remblais et des déchets inertes, mais ce n'est pas vrai, poursuit-il. De plus, toute allégation selon laquelle l'usine a la capacité de traiter actuellement 500 tonnes par jour et qu'elle ne produit plus de déchets inertes (ceux qui ne peuvent être ni recyclés ni compostés) est totalement fausse. Nous avons demandé à des experts écologistes de contrôler les activités de l'usine pour nous assurer du niveau de sa prestation, en vue de rédiger un rapport. Il y a plusieurs mois, les autorités concernées nous ont appris qu'elles avaient lancé un appel d'offres pour choisir une société qui assurerait le contrôle et que celui-ci avait été remporté par une société donnée. Malheureusement, ni la municipalité ni le mohafazat n'ont effectué un suivi, et le contrôle n'a jamais été exercé. »

Non à un retour à Srar !

Avec l'échec de l'exportation des déchets et le retour au plan des décharges, le site de Srar, dans le Akkar, figure de nouveau sur la liste du gouvernement. Hier, une campagne se faisant appeler « Akkar nous unit », qui était née lorsque le site a été proposé une première fois, a fait son apparition pour exprimer une nouvelle fois « son refus de l'enfouissement des ordures d'autres régions dans ce caza ». Les membres de cette campagne « déplorent que le gouvernement n'ait pas trouvé une solution à la crise des déchets tout au long de huit mois et qu'il veuille aujourd'hui nous faire assumer son échec en raison du refus des pays du monde de prendre nos déchets ».
Et de poursuivre : « Nous répétons que nous ne laisserons pas les camions de déchets arriver jusqu'au Akkar. Si nos députés sont, dans leur majorité, absents, suivistes ou complices du marché douteux, et qu'ils ne vivent même pas ici, le peuple fier du Akkar ne se laissera pas faire. »

Poursuites contre la municipalité de Majdelyoun pour incinération

Les contrôleurs du ministère de la Santé à Saïda ont dressé un procès-verbal à l'encontre de la municipalité de Majdelyoun qui aurait incinéré des déchets en plein air sur un terrain près du village. Cette mesure a été prise suite à une inspection d'un dépotoir sauvage. Ils ont également lancé un avertissement à la municipalité de Nabi Osmane pour les mêmes raisons.
La municipalité de Majdelyoun a publié un communiqué dans lequel elle nie toute responsabilité dans cette affaire, et dénonce « une mesure prise injustement sans vérification de la partie responsable ».

Saad : Résolument contre l'accueil de déchets à Saïda
Oussama Saad, secrétaire général du Mouvement nassérien, s'est déclaré hier « hostile à l'accueil, à l'usine de compostage de Saïda, de déchets provenant de régions hors de Saïda-Zahrani », niant toutes les rumeurs du contraire. « Vu les lacunes dont souffre toujours cette usine, et qui sont évidentes par les gaz et les odeurs qui s'en échappent et qui empoisonnent l'air du sud de la ville, je ne crois pas qu'il soit possible d'y traiter davantage de déchets », a-t-il dit.L'ancien député a pointé du doigt « la pollution de la mer résultant des détritus produits par l'activité de l'usine, ainsi que celle du bassin d'eau de mer (délimité par le brise-lames construit lors de la réhabilitation du dépotoir de Saïda), sous divers prétextes »....
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