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Dernières Infos - Liban

Suspension de l'aide saoudienne : le Hezbollah et le CPL réaffirment leurs positions

Les ministres du Hezbollah et du CPL ont réaffirmé lundi leurs positions vis-à-vis de la polémique liée à la suspension de l'aide saoudienne, avant le Conseil des ministres prévu dans la matinée consacrée à la politique étrangère du Liban.

"Je vais demander au gouvernement de revoir et de soutenir la position que le gouvernement lui-même avait décidé de prendre le 8 janvier dernier", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil.
Alors que les pays de la Ligue arabe, réunis au Caire en janvier, avaient exprimé dans un communiqué adopté à l'unanimité à l'exception du Liban leur "solidarité totale" avec l'Arabie saoudite face aux "actes hostiles et provocations de l'Iran", à la suite de l'exécution à Riyad du dignitaire religieux chiite Nimr el-Nimr, Gebran Bassil avait affirmé que le Liban "prenait ses distances avec cette crise afin de préserver sa stabilité nationale".

Le ministre de l’Éducation, Élias Bou Saab a exprimé l'espoir qu'"une déclaration commune réaffirmant les constantes du consensus arabe et du respect du pacte de la Ligue arabe s'opposant aux ingérences dans les affaires intérieures de ses pays membres, ainsi que la condamnation de l'attaque contre l'ambassade saoudienne à Téhéran" sera adoptée.

De son côté, le ministre d’État Mohammad Fneich, membre du Hezbollah, a indiqué que "lorsque l'Arabie saoudite s'excusera auprès du Hezbollah et de la Résistance, nous pourrons commencer à réfléchir à l'envoi d'une délégation à Riyad". 

Les ministres du Hezbollah et du CPL ont réaffirmé lundi leurs positions vis-à-vis de la polémique liée à la suspension de l'aide saoudienne, avant le Conseil des ministres prévu dans la matinée consacrée à la politique étrangère du Liban.
"Je vais demander au gouvernement de revoir et de soutenir la position que le gouvernement lui-même avait décidé de prendre le 8 janvier dernier", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil.Alors que les pays de la Ligue arabe, réunis au Caire en janvier, avaient exprimé dans un communiqué adopté à l'unanimité à l'exception du Liban leur "solidarité totale" avec l'Arabie saoudite face aux "actes hostiles et provocations de l'Iran", à la suite de l'exécution à Riyad du dignitaire religieux chiite Nimr el-Nimr, Gebran Bassil avait affirmé que le Liban...