Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Un journaliste du Washington Post brièvement détenu par la police israélienne

Le chef de bureau du quotidien américain Washington Post ainsi qu'une militante israélienne des droits de l'Homme ont été brièvement interpellés mardi à Jérusalem sous le soupçon d'incitation à la violence, a indiqué la police israélienne.

William Booth et la militante ont été appréhendés à la porte de Damas, l'une des entrées les plus fréquentées de la Vieille ville et coeur de Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël. Plusieurs attaques contre des Israéliens y ont eu lieu ces derniers mois.

"Un passant s'est plaint de voir un certain nombre de personnes qui s'apprêtaient à mener des (actes de) provocations et à perturber l'ordre public parmi de jeunes Arabes, agissements visant les policiers déployés sur la zone", a dit la porte-parole de la police israélienne Luba Samri.
"Compte tenu de ce signalement, les policiers ont interpellé plusieurs suspects pour faire la lumière sur ces faits" et les ont emmenés "dans un poste de police proche" pour travailler "avec la discrétion et le doigté nécessaires", a-t-elle poursuivi.
L'ONG Association des droits civils en Israël a confirmé qu'une de ses employés avait également été interrogée.

Le bureau de presse du gouvernement a exprimé ses "regrets" devant un incident au cours duquel le correspondant du Post a été interpellé "sans nécessité" et qui "résulte probablement d'un malentendu malheureux". "Israël fait tout son possible pour que la presse étrangère puisse travailler librement sans la moindre pression", a-t-il dit dans un communiqué.
Le bureau de presse a appelé "les forces de sécurité et les journalistes à faire preuve de retenue et à éviter les confrontations dans cette période de tensions", référence aux violences auxquelles sont en proie les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël depuis plus de quatre mois.

Ces interpellations ont eu lieu alors que la presse étrangère a été en butte ces dernières semaines aux accusations de parti pris anti-israélien de la part d'une partie de la droite israélienne.

Le chef de bureau du quotidien américain Washington Post ainsi qu'une militante israélienne des droits de l'Homme ont été brièvement interpellés mardi à Jérusalem sous le soupçon d'incitation à la violence, a indiqué la police israélienne.William Booth et la militante ont été appréhendés à la porte de Damas, l'une des entrées les plus fréquentées de la Vieille ville et coeur de Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël. Plusieurs attaques contre des Israéliens y ont eu lieu ces derniers mois."Un passant s'est plaint de voir un certain nombre de personnes qui s'apprêtaient à mener des (actes de) provocations et à perturber l'ordre public parmi de jeunes Arabes, agissements visant les policiers déployés sur la zone", a dit la porte-parole de la police israélienne Luba...