Les bombardements russes laissent "peu d'espoir" pour la paix en Syrie, a déploré mardi à Athènes le président du Conseil européen Donald Tusk.
Evoquant devant le Premier ministre grec Alexis Tsipras le souhait du retour de la paix en Syrie, notamment comme solution au problème de la crise migratoire, M. Tusk a remarqué que "les bombardements russes laissent peu d'espoir": "le régime d'Assad est renforcé, l'opposition modérée affaiblie, et l'UE inondée par de nouvelles vagues de réfugiés".
"En parlant de l'immigration, nous ne pouvons pas éviter d'évoquer la situation en Syrie", a-t-il souligné, alors que près de la moitié des migrants qui affluent en Europe sont des Syriens fuyant la guerre.
Celle-ci a empiré ces derniers jours, avec des bombardements russes dans le nord du pays, où des hôpitaux ont été visés, ce qui a été condamné fermement par l'Onu, l'Union européenne, Paris et Washington, et a précipité encore des milliers de nouvelles personnes sur la route de l'exode.
L'émissaire de l'Onu pour la Syrie discute mardi à Damas du cessez-le-feu censé entrer en vigueur cette semaine, un scénario jugé d'ores et déjà "difficile" par le président Bachar el-Assad, et alors qu'Ankara a de nouveau évoqué une intervention terrestre.
Evoquant devant le Premier ministre grec Alexis Tsipras le souhait du retour de la paix en Syrie, notamment comme solution au problème de la crise migratoire, M. Tusk a remarqué que "les bombardements russes laissent peu d'espoir": "le régime d'Assad est renforcé, l'opposition modérée affaiblie, et l'UE inondée par de nouvelles vagues de réfugiés".
"En parlant de l'immigration, nous ne pouvons pas éviter d'évoquer la situation en Syrie", a-t-il souligné, alors que près de la moitié des migrants qui affluent en Europe sont des Syriens fuyant la guerre.
Celle-ci a empiré ces derniers jours, avec des bombardements russes dans le nord du pays, où des hôpitaux ont été...


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