– Mohammad Hajjar, député : « Le discours de Saad Hariri s'adressait à ceux qui refusent de garantir le quorum (...) il n'a pas voulu insulter le chef du parti des Forces libanaises Samir Geagea. »
– Fadi Awar, député : « Pour avoir lieu, l'échéance présidentielle nécessite une entente politique stratégique et globale qui n'est pas garantie pour le moment car elle est liée à la dynamique régionale. »
– Alice Chaptini, ministre des Déplacés : « Oui, que tous les blocs parlementaires se rendent au Parlement afin d'élire un président de la République, et que le jeu démocratique serve d'arbitre (...). Certaines blessures profondes ne pourront guérir qu'avec l'élection d'un nouveau président de la République. »
– Jean Oghassabian, député : « Les choix sont disponibles sur la scène interne mais le facteur régional n'est pas garanti actuellement pour mener à bien l'échéance présidentielle en l'absence d'une décision iranienne en ce sens ou d'un compromis irano-saoudien (...). Les canaux de communication avec Michel Aoun sont ouverts et il faut que cela se poursuive. »
– Sélim Jreissati, ancien ministre : « Saad Hariri n'a pas nommément soutenu la candidature de Sleiman Frangié mais a affirmé que son courant reste ouvert à tout président qui se conformerait à Taëf, ce qui signifie qu'il n'a pas fermé la porte mais a ouvert une fenêtre. »
– Wehbé Qaticha, conseiller du président des Forces libanaises : « C'est comme si Samir Geagea devait assumer seul la responsabilité de la guerre et des drames vécus par les chrétiens (...). Les propos de Saad Hariri concernant la réconciliation interchrétienne contiennent une lourde accusation. »
– Farid Haykal el-Khazen, ancien député : « L'injustice faite envers les chrétiens ne peut être réparée sans un président de la République (...). Nous sommes surpris d'entendre qu'en l'état actuel des choses, il n'est pas convenable d'appeler à l'élection d'un président au vu de la présente conjoncture régionale (...). La présidence libanaise n'a aucun impact sur la situation régionale. »
– Ali Fadlallah, uléma : « Nous ne devons pas nous noyer dans des polémiques ni nourrir la discorde en nous détournant de nos problèmes, notamment à l'aune de la paralysie permanente des institutions (...). Il faut redynamiser les institutions et mettre un terme à la vacance présidentielle. »
– Fadi Awar, député : « Pour avoir lieu, l'échéance présidentielle nécessite une entente politique stratégique et globale qui n'est pas garantie pour le moment car elle est liée à la dynamique régionale. »
– Alice Chaptini, ministre des Déplacés : « Oui, que tous les blocs parlementaires se rendent au Parlement afin d'élire un président de la République, et que le jeu démocratique serve d'arbitre (...). Certaines blessures profondes ne pourront guérir qu'avec l'élection d'un nouveau président de la République. »
– Jean Oghassabian, député : « Les choix sont disponibles sur la scène interne...


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