Le ministre libanais du Travail, Sejaan Azzi, a exprimé lundi son refus du fait que la communauté internationale lie ses aides financières au Liban au niveau des réfugiés syriens, à leur entrée sur le marché du travail.
"Nous avons besoin de nos frères syriens qui travaillent dans des secteurs bien précis du marché du travail libanais", a expliqué Sejaan Azzi, rappelant que le taux de chômage des Libanais s'élève à 25%, celui des jeunes s'élevant à 39%.
"Mais nous refusons que les aides financières des pays et des organismes réunis pour la conférence de Londres soient conditionnées à l'entrée des réfugiés syriens sur le marché du travail", a-t-il poursuivi, critiquant la position de certains pays donateurs dans ce dossier. "Plutôt que de superviser leur entrée sur le marché du travail, la communauté internationale devrait mettre en place un programme permettant le retour des réfugiés syriens dans leur pays".
Le Liban accueille plus d'un million de réfugiés syriens ayant fui la guerre dans leur pays.
"Nous avons besoin de nos frères syriens qui travaillent dans des secteurs bien précis du marché du travail libanais", a expliqué Sejaan Azzi, rappelant que le taux de chômage des Libanais s'élève à 25%, celui des jeunes s'élevant à 39%.
"Mais nous refusons que les aides financières des pays et des organismes réunis pour la conférence de Londres soient conditionnées à l'entrée des réfugiés syriens sur le marché du travail", a-t-il poursuivi, critiquant la position de certains pays donateurs dans ce dossier. "Plutôt que de superviser leur entrée sur le marché du travail, la communauté...


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