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La justice israélienne examine mercredi le sort d'un journaliste palestinien en grève de la faim

La Cour suprême israélienne examinera mercredi à Jérusalem la demande de remise en liberté du journaliste palestinien Mohammed al-Qiq, qui risque de mourir à tout moment selon son entourage après 62 jours de grève de la faim, a indiqué mardi son avocat.

Mohammed al-Qiq est lui-même trop affaibli pour assister à l'audience de la plus haute instance judiciaire israélienne, prévue mercredi en fin de matinée, a dit à l'AFP son avocat Jawad Boulous. Mohammed al-Qiq peut mourir d'un instant à l'autre, s'était déjà alarmé Me Boulous lundi.

M. Qiq, 33 ans, reporter de la chaîne saoudienne Al-Majd, marié et père de deux filles en bas âge, a été placé mi-décembre par Israël en détention administrative, un régime extrajudiciaire qui permet la détention sans inculpation ni procès pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment. Il avait été arrêté le 21 novembre chez lui à Ramallah, le siège de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie occupée.
Il a entamé une grève de la faim le 25 novembre.

Le Shin Beth, la sécurité intérieure israélienne, l'accuse d'être un membre actif de l'organisation islamiste palestinienne Hamas, considérée comme terroriste par Israël, les Etats-Unis et l'Union européenne.

Sa femme Faihaa a dénoncé mardi son maintien en détention lors d'un entretien avec l'AFP à Doura, près de Hébron (sud de la Cisjordanie). "Mohammed est un journaliste palestinien qui a été arrêté simplement parce qu'il couvrait la situation en Cisjordanie", a-t-elle dit. "Son état souffre de nombreuses complications, il ne peut plus parler et ne pouvait ni voir, ni identifier son avocat", a-t-elle dit. Il a été transféré le 30 décembre à l'hôpital d'Afoula (nord d'Israël).

La Cour suprême israélienne examinera mercredi à Jérusalem la demande de remise en liberté du journaliste palestinien Mohammed al-Qiq, qui risque de mourir à tout moment selon son entourage après 62 jours de grève de la faim, a indiqué mardi son avocat.
Mohammed al-Qiq est lui-même trop affaibli pour assister à l'audience de la plus haute instance judiciaire israélienne, prévue mercredi en fin de matinée, a dit à l'AFP son avocat Jawad Boulous. Mohammed al-Qiq peut mourir d'un instant à l'autre, s'était déjà alarmé Me Boulous lundi.
M. Qiq, 33 ans, reporter de la chaîne saoudienne Al-Majd, marié et père de deux filles en bas âge, a été placé mi-décembre par Israël en détention administrative, un régime extrajudiciaire qui permet la détention sans inculpation ni procès pour des périodes de six mois...