La commission parlementaire de l\'Administration et de la Justice réunie sous la présidence de Robert Ghanem. Photo Ani
Le président de la commission parlementaire de l'Administration et de la Justice, Robert Ghanem, a réitéré hier la nécessité d'amender la loi relative aux tribunaux d'exception, en vue d'assurer une justice équitable « conforme aux droits de l'homme ».
M. Ghanem s'exprimait au siège du Parlement, au terme de la réunion de la commission, qui s'est tenue avec la participation de ses membres, les députés Élie Keyrouz, Neemetallah Abi Nasr, Ziad Assouad, Samir Jisr, Nawaf Moussaoui, Ghassan Moukheiber, Nadim Gemayel, Serge Tersarkissian, Ali Ammar et Hikmat Dib. Étaient présents également le président du Conseil supérieur de la magistrature, Jean Fahd, ainsi que les représentants des ministères de la Justice et de la Défense, et des représentants des bâtonniers de Beyrouth et de Tripoli.
Indiquant que la réunion était axée sur l'étude de la proposition de loi relative au tribunal militaire, le président de la commission a rappelé qu'il avait déjà soumis cette proposition en 2012 afin que la justice devienne « une ». M. Ghanem a affirmé l'avoir inscrite à l'ordre du jour pour que les « failles » soient comblées « tant au niveau de l'amendement des textes que des mesures à prendre », rapportant la concordance de vues qui a dominé la réunion autour d'un même refus de diviser la justice.
Il a rappelé que depuis 1997 « les organisations internationales proposent des projets et des études relatifs au recours exceptionnel aux tribunaux exceptionnels », car, a-t-il insisté, « seul le juge peut rendre un jugement au nom du peuple ».


PARLE-T-IL DU LIBAN ???
22 h 38, le 28 janvier 2016