La ministre des Déplacés, Alice Chaptini. Photo Ani
- Sami Gemayel, chef des Kataëb, après sa rencontre avec le président du PNL, le député Dory Chamoun, à Sodeco : « La séance parlementaire électorale du 8 février est un test pour tous les partis. Aux candidats de prouver qu'ils méritent de diriger le pays, car les citoyens ont besoin de tourner la page du blocage. J'en profite pour assurer que le plus important est que le pays et les institutions aillent de l'avant et que nous respections notre Constitution et notre démocratie, à commencer par la séance du 8 février. Toutes les conditions sont réunies pour le déroulement de l'élection (présidentielle), il y a deux candidats qui bénéficient d'un soutien public. Les partis accepteront-ils de se soumettre à la démocratie ? »
- Alice Chaptini, juge et ministre des Déplacés, dans une déclaration : « Le dossier de la présidentielle passe actuellement par une étape d'agitation et de confusion. Chaque partie enregistre des points face à l'autre partie, et la séance du 8 février prochain sera comme les séances précédentes : le vide présidentiel persistera, les tiraillements se poursuivront, et le peuple et le pays devront attendre. Certes, nous accueillons positivement la rencontre de deux parties adverses qui se sont mises d'accord sur une candidature. Mais il est demandé d'élire un président de la République. Le candidat (Aoun) est-il capable de convaincre ses alliés, et plus particulièrement le Hezbollah, de se rendre au Parlement ? Il semblerait plutôt que le dossier de la présidentielle soit mis au congélateur. »
- Wi'am Wahhab, président du parti Tawhid, a reçu un appel téléphonique du chef des Forces libanaises, Samir Geagea. Ce dernier l'a félicité pour sa prise de position en faveur de l'élection de Michel Aoun à la présidence. Les deux personnalités ont également passé en revue les développements sur le plan local.
- Alice Chaptini, juge et ministre des Déplacés, dans une déclaration : « Le...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Comme le laisse entendre la ministre Alice Chaptini, il est en effet bien étrange ce silence du Hezbollah après l'adoption de la candidature de son "allié", le général Aoun, par les Forcs libanaises. Etrange également que le général ne dise pas un mot à propos de ce silence du Hezbollah. Alors ou en est-on là concernant cette sacrée présidentielle ?
05 h 12, le 26 janvier 2016