Ali Khreiss, député de Tyr et membre du bloc parlementaire de Nabih Berry, dans une déclaration : « L'entente entre les composantes libanaises n'empêche pas la concurrence démocratique au sein du Parlement, mais elle est aussi le meilleur moyen de trouver des solutions efficaces et de connaître un avenir prometteur sous un mandat présidentiel capable d'une réactivation des dossiers en suspens dont le Liban et les Libanais ont besoin. »
Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative et membre du bloc du Futur, à la chaîne NBN : « La réconciliation est un point très positif (en allusion à la rencontre de Maarab). Le discours de Samir Geagea a été crucial lors de la rencontre de Maarab, et l'ancien Premier ministre Saad Hariri aurait cité les mêmes points pour définir l'étape à venir. Mais ce qui m'a fait sourire, ce sont les applaudissements de Michel Aoun aux propos de M. Geagea, sachant que ceux-ci ne correspondent pas aux comportements du Courant patriotique libre, tant en ce qui concerne le ministère des Affaires étrangères (politique de distanciation, NDLR) que la question des armes (du Hezbollah NDLR). Les 10 points évoqués représentent nos principes pour lesquels nous avons mené bataille de 2005 à nos jours. »
Sur la candidature de Sleiman Frangié : « M. Hariri a déclaré que le courant du Futur votera pour Sleiman Frangié, mais il ne se permettrait pas de parler au nom du 14 Mars (...) au sein duquel n'existe aucun différend. »
L'uléma Ali Fadlallah, lors de la prière du vendredi à la mosquée al-Imamayn al-Hassanayn à Haret Hreik : « Nous sommes avec tout ce qui contribue à activer le dossier de la présidentielle, compte tenu des répercussions de la vacance à ce poste sur le fonctionnement des institutions, la stabilité du pays et la solution des crises qui atteignent la santé des Libanais, leur gagne-pain et leur sécurité. Il faut saisir, dans l'intérêt du pays, toute démarche couronnée par une entente intérieure sur la personne du président et son programme. »
Le mufti jaafari, le cheikh Ahmad Kabalan, dans son prêche du vendredi à la mosquée de l'imam Hussein, à Bourj el-Brajneh : « La réconciliation interchrétienne doit se compléter et s'étendre à tous les Libanais. Le Liban est basé sur la politique du ni vainqueur ni vaincu, et toute faille à cette équation signifie que nous ferons face à des projets de discorde et de guerres interminables. »
Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative et membre du bloc du Futur, à la chaîne NBN : « La réconciliation est un point très positif (en allusion à la rencontre de Maarab). Le discours de Samir Geagea a été crucial lors de la rencontre de Maarab, et l'ancien Premier ministre Saad Hariri aurait cité les mêmes points pour définir l'étape à venir. Mais ce...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef