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Liban

Ils ont dit...

* Michel Sleiman, ancien président : « La redynamisation du gouvernement, dans le cadre de la vacance présidentielle, nécessite de mettre en avant les intérêts de l'État. Le dialogue est l'unique moyen pour garder l'unité nationale face aux problèmes qui secouent la région. »


* Béchara Raï, patriarche maronite, lors d'une rencontre avec le président du Conseil constitutionnel, Issam Sleiman : « J'espère que les choses iront dans le sens de l'élection d'un président et la mise en place d'un projet de relance de l'État car les institutions sont dans un état déplorable. L'élection d'un président ne suffira pas. Elle devra être accompagnée d'un projet de reconstruction de l'État. Ce qui s'est passé lundi (le soutien de Samir Geagea à la candidature de Michel Aoun) est un pas positif. Nous considérons que tout rapprochement entre les parties libanaises est positif, surtout que les scissions ont atteint une limite très dangereuse. »


* Marwan Hamadé, député du Chouf, dans un communiqué : « Le soutien du chef des FL à la candidature de Michel Aoun est une grande joie, semblable à un vrai mariage. Les Libanais doivent voir du positif dans cette relance de la présidentielle. Nous verrons bientôt si les choses vont se dénouer ou si nous avons ajouté un nouveau casse-tête, il est encore tôt pour le dire. Le mieux à faire est de garder le silence. Nous ne pouvons pas encore savoir quels seront les plans du Hezbollah, la position de Nabih Berry et les résultats des concertations au sein du bloc démocratique, du Parti socialiste progressiste et du courant du Futur. »


* Ibrahim Kanaan, député aouniste du Metn, à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc du Changement et de la Réforme : « Nous considérons que l'initiative de Samir Geagea est porteuse d'espoir, non seulement pour unifier les chrétiens mais également tous les Libanais à travers un partenariat réel. Cette initiative pourrait permettre de sauver le Liban. »


* Le bloc du Futur, dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion hebdomadaire : « Nous insistons sur l'importance de mettre fin à la vacance présidentielle. Nous nous en tiendrons aux directives de Saad Hariri dans ce cadre-là, sachant que le dernier mot reviendra au Parlement, dans le respect du système démocratique et de la Constitution. »


* Georges Adwan, numéro deux des FL et député du Chouf, dans une déclaration : « Nous voulons que le pas que le chef des FL a fait hier soit une première étape dans l'accord entre les Libanais. Ce pas sera complété par un travail de communication de la part des FL avec nos alliés, notamment le courant du Futur, les Kataëb et le (reste du) 14 Mars. »


* Nawaf Moussaoui, député de Tyr (Hezbollah), lors d'une rencontre avec le coordinateur de l'Onu pour les Affaires humanitaires, Philippe Lazzarini : « J'espère que les avancées politiques ouvriront la voie vers une redynamisation du rôle des institutions constitutionnelles dans la mise en place de l'unité nationale. »


* Fady Karam, député FL du Koura, dans un tweet : Le soutien de M. Geagea à la candidature de Michel Aoun est « une annonce nationale historique, dans l'intérêt de tous les citoyens. Nous invitons toutes les parties à faire preuve de sagesse et de calme et à ne pas avoir de réactions négatives ».


* Youssef Salamé, ancien ministre et chef du Rassemblement de l'identité et de la souveraineté, dans un communiqué : « Nous pensons que la réconciliation-événement qui a eu lieu à Meerab (...) a établi un équilibre au niveau national. Elle pourrait permettre aux chrétiens de reprendre leur rôle national dans toutes les composantes de la société et de participer à construire un État de droit. »

* Michel Sleiman, ancien président : « La redynamisation du gouvernement, dans le cadre de la vacance présidentielle, nécessite de mettre en avant les intérêts de l'État. Le dialogue est l'unique moyen pour garder l'unité nationale face aux problèmes qui secouent la région. »
* Béchara Raï, patriarche maronite, lors d'une rencontre avec le président du Conseil constitutionnel, Issam Sleiman : « J'espère que les choses iront dans le sens de l'élection d'un président et la mise en place d'un projet de relance de l'État car les institutions sont dans un état déplorable. L'élection d'un président ne suffira pas. Elle devra être accompagnée d'un projet de reconstruction de l'État. Ce qui s'est passé lundi (le soutien de Samir Geagea à la candidature de Michel Aoun) est un pas positif. Nous considérons que...
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