La molécule testée lors d'un essai clinique en France qui a accidentellement conduit à la mort cérébrale d'un patient et à l'hospitalisation de cinq autres a été administrée à quatre-vingt-dix volontaires, à doses variables, a indiqué vendredi la ministre de la Santé Marisol Touraine.
La ministre, qui a précisé que les victimes faisaient partie d'un groupe ayant reçu de manière répétée le médicament, a souligné que cet accident était "inédit" en France. Pour trois des cinq personnes hospitalisées, les médecins ont évoqué un possible handicap "irréversible".
La molécule testée lors d'un essai clinique en France qui a accidentellement conduit à la mort cérébrale d'un patient et à l'hospitalisation de cinq autres a été administrée à quatre-vingt-dix volontaires, à doses variables, a indiqué vendredi la ministre de la Santé Marisol Touraine.
La ministre, qui a précisé que les victimes faisaient partie d'un groupe ayant reçu de manière répétée le médicament, a souligné que cet accident était "inédit" en France. Pour trois des cinq personnes hospitalisées, les médecins ont évoqué un possible handicap "irréversible".


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