Tous les pays "qui sont attaqués par le terrorisme doivent être solidaires", a affirmé Manuel Valls après l'attentat-suicide qui a fait au moins 10 morts mardi matin à Istanbul, précisant n'avoir "à ce stade aucune information" sur la présence éventuelle de Français parmi les victimes.
"La France, la Turquie, tous les pays qui sont attaqués par le terrorisme doivent être solidaires et mettre en place tous les moyens indispensables pour lutter contre la menace terroriste", a déclaré le Premier ministre, à l'issue d'une réunion du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
"C'est une guerre, c'est une guerre que nous menons contre le terrorisme, c'est une guerre que le terrorisme nous mène, pas qu'en France, partout en Europe et dans le monde, et c'est pour ça que nous devons être unis et solidaires", a-t-il encore dit.
Interrogé sur la présence éventuelle de Français parmi les victimes, M. Valls a indiqué n'avoir "à ce stade aucune infomation". "Le ministère des Affaires étrangères est très attentif à ce qui se passe. Toutes les informations seront données lorsque nous les aurons", a-t-il précisé.
Les autorités turques ont indiqué à la mi-journée que la majorité des victimes de l'attentat d'Istanbul sont des étrangers.
Au moins 10 personnes ont été tuées et 15 autres blessées lors d'un attentat suicide commis par une personne "d'origine syrienne", selon le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a visé le quartier très touristique de Sultanahmet, près de Sainte-Sophie et de la Mosquée bleue
"Il est fortement recommandé d'éviter ce secteur", a écrit le quai d'Orsay sur sa page de conseil aux voyageurs.
La Turquie vit en état d'alerte permanent depuis le double attentat suicide jihadiste qui a visé un rassemblement de manifestants prokurdes le 10 octobre devant la gare centrale d'Ankara, faisant 103 morts et plus de 500 blessés.
"La France, la Turquie, tous les pays qui sont attaqués par le terrorisme doivent être solidaires et mettre en place tous les moyens indispensables pour lutter contre la menace terroriste", a déclaré le Premier ministre, à l'issue d'une réunion du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
"C'est une guerre, c'est une guerre que nous menons contre le terrorisme, c'est une guerre que le terrorisme nous mène, pas qu'en France, partout en Europe et dans le monde, et c'est pour ça que nous devons être unis et solidaires", a-t-il encore...


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