Le président Barack Obama prononcera ce soir son tout dernier discours sur l'état de l'Union, qui devrait porter entre autres sur la perspective d'un accord commercial entre pays du pourtour du Pacifique, sur un contrôle plus strict des armes à feu et sur la fermeture de la prison de Guantanamo.
Il devrait aussi évoquer la lutte menée par les Etats-Unis contre le groupe djihadiste Etat islamique, lutte jugée trop timorée par les républicains.
"Le président voilà une occasion de parler franchement au pays des défis qui nous attendent et des moyens de les relever", a déclaré lundi le porte-parole de la Maison blanche, Josh Earnest.
Ce discours sur l'état de l'Union, requis par la Constitution, a été avancé de quelques jours cette année en raison de la campagne pour les primaires qui débutent le 1er février dans l'Iowa.
Le premier président noir des Etats-Unis, qui s'exprimera au Capitole à 21h00 locales (mercredi 02h00 GMT) devant les élus des deux chambres, les membres de la Cour suprême et de l'état-major, dressera le bilan de ses deux mandats, entamés après la campagne historique de 2008, dont les mots d'ordre étaient "hope and change", espoir et changement.
Il pourrait ainsi rappeler ses principales réalisations en politique étrangère, avec l'accord conclu sur le nucléaire iranien en juillet dernier et le rétablissement de relations diplomatiques entre Washington et Cuba, qui avaient été rompues en 1961.
A l'occasion de ce discours, Barack Obama, dont le second mandat s'achèvera dans un an, va afficher un optimisme qui tranchera avec le ton des prétendants républicains à sa succession, a promis dès dimanche le secrétaire général de la Maison blanche.
"Vous allez entendre de la part du président une grande idée, généreuse et optimiste, de l'avenir de l'Amérique", a déclaré Denis McDonough, dans une série d'entretiens accordés à plusieurs chaînes de télévisions.
Son idée de l'avenir, a souligné Denis McDonough, est "différente des visions tragiques et sombres qu'on entend à longueur de journée de la part des candidats républicains".
Il devrait aussi évoquer la lutte menée par les Etats-Unis contre le groupe djihadiste Etat islamique, lutte jugée trop timorée par les républicains.
"Le président voilà une occasion de parler franchement au pays des défis qui nous attendent et des moyens de les relever", a déclaré lundi le porte-parole de la Maison blanche, Josh Earnest.
Ce discours sur l'état de l'Union, requis par la Constitution, a été avancé de quelques jours cette année en raison de la campagne pour les primaires qui débutent le 1er février dans...


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