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Liban - Blocage

Pharaon : La redynamisation du cabinet est la seule alternative

Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, a regretté le blocage qui perdure au niveau de l'échéance présidentielle et des institutions publiques.
« Durant près de 30 ans, le Liban a été une terre de conflits et de messages échangés sur son territoire. Aujourd'hui, il est une soupape dans une région embrasée, et il convient d'œuvrer afin de renforcer son immunité et l'empêcher de glisser vers l'abîme », a indiqué M. Pharaon dans le cadre d'un entretien télévisé.
« Il n'y a d'autre choix que de redynamiser le gouvernement afin de garantir les intérêts du pays et des citoyens. Il faut se distancier des sujets qui donnent matière à conflit, notamment à l'aune de la vacance présidentielle qui se poursuit et qui est désormais liée aux différents dossiers régionaux », a avancé le ministre. Et de rappeler que cette « redynamisation » fait partie intégrante de l'accord qui a abouti à la composition du cabinet « dans le cadre d'une formule exceptionnelle et consensuelle, ou selon la formule avancée par le Premier ministre ».
Michel Pharaon a poursuivi en se demandant si l'alternative au redémarrage des institutions serait « la démission du cabinet » et de rappeler dans ce contexte les constantes politiques qui ont émaillé l'année 2013-2014 : « Protéger le Liban des conséquences de la crise régionale en garantissant une stabilité politique et sécuritaire (...), la formation d'un gouvernement afin de limiter les dangers de la vacance présidentielle (...) et enfin l'appui à l'armée libanaise et au dialogue, notamment interchrétien, afin de mener à bien l'échéance présidentielle. Mais cela n'a pas abouti parce qu'il y a une partie qui s'applique à paralyser cette échéance. » De plus, a-t-il ajouté, « le jeu démocratique est, dans son ensemble, au point mort ». Et d'enchaîner que « la récente initiative de Saad Hariri est également bloquée car il n'y a pas de véritable intention » de faciliter la tenue de cette élection. « Une grande puissance régionale refuse de coopérer sur ce point », a-t-il enfin noté.

Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, a regretté le blocage qui perdure au niveau de l'échéance présidentielle et des institutions publiques.« Durant près de 30 ans, le Liban a été une terre de conflits et de messages échangés sur son territoire. Aujourd'hui, il est une soupape dans une région embrasée, et il convient d'œuvrer afin de renforcer son immunité et l'empêcher de glisser vers l'abîme », a indiqué M. Pharaon dans le cadre d'un entretien télévisé.« Il n'y a d'autre choix que de redynamiser le gouvernement afin de garantir les intérêts du pays et des citoyens. Il faut se distancier des sujets qui donnent matière à conflit, notamment à l'aune de la vacance présidentielle qui se poursuit et qui est désormais liée aux différents dossiers régionaux », a avancé le ministre. Et de rappeler que...
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