Le Liban a perdu un des hommes qui ont compté dans son histoire ; beaucoup ont écrit pour lui rendre hommage, mais nul n'a cerné sa vraie personnalité autant que Mgr Élias Audi dans son homélie lors de la messe à la cathédrale Saint-Nicolas des grecs-orthodoxes. Je n'aurais pas aimé ce jour-là être un des politiciens présents sur les bancs de l'église, je me serai sentie toute petite à entendre les allusions du prélat Audi sur la différence entre l'homme politique responsable et intègre que fut Fouad Boutros et ceux qui représentent la politique libanaise à l'heure actuelle, et qui laissent le pays se désintégrer à vue d'œil.
Dolly TALHAMÉ
Le Liban a perdu un des hommes qui ont compté dans son histoire ; beaucoup ont écrit pour lui rendre hommage, mais nul n'a cerné sa vraie personnalité autant que Mgr Élias Audi dans son homélie lors de la messe à la cathédrale Saint-Nicolas des grecs-orthodoxes. Je n'aurais pas aimé ce jour-là être un des politiciens présents sur les bancs de l'église, je me serai sentie toute petite à entendre les allusions du prélat Audi sur la différence entre l'homme politique responsable et intègre que fut Fouad Boutros et ceux qui représentent la politique libanaise à l'heure actuelle, et qui laissent le pays se désintégrer à vue d'œil.
Dolly TALHAMÉ


"Ceux qui avaient da la pudeur sont morts". Lorsque je voie des députés tels Neemtallah Abi-Nasr et Gilberte Zouein, pour ne pas les nommer, aller à Bkerké pour assister à la messe célébrée par le patriarche Raï et écouter, sans sourciller, ses homélies appelant à l'élection du Président de la République tandis que ces deux élus boycottent le Parlement depuis 21 mois tout en continuant à encaisser indûment leurs salaires. C'est à vomir de dégoût !
11 h 47, le 10 janvier 2016