Nous n'avons pas eu un président pour les fêtes de fin d'année, le chef de l'État sera peut-être un cru de 2016, si toutefois le sort de la Syrie et de Bachar el-Assad sera réglé. Voilà encore une fois notre avenir jumelé à celui de « notre sœur », cette sœur vorace qui, depuis sa gestation, nous pompe un air déjà raréfié, au point où il serait peut-être question de nous laisser en cadeau d'après-guerre non point juste un nouveau président, mais des réfugiés qui auraient choisi de ne pas rentrer chez eux. Aurons-nous jamais voix au chapitre sur nos propres terres ?
Nous n'avons pas eu un président pour les fêtes de fin d'année, le chef de l'État sera peut-être un cru de 2016, si toutefois le sort de la Syrie et de Bachar el-Assad sera réglé. Voilà encore une fois notre avenir jumelé à celui de « notre sœur », cette sœur vorace qui, depuis sa gestation, nous pompe un air déjà raréfié, au point où il serait peut-être question de nous laisser en cadeau d'après-guerre non point juste un nouveau président, mais des réfugiés qui auraient choisi de ne pas rentrer chez eux. Aurons-nous jamais voix au chapitre sur nos propres terres ?


Certains attribuent la vacance présidentielle à la guerre en Syrie ou au duel entre l'Arabie et l'Iran, ou au règlement global du chaos misérable dans tout le Moyen-Orient. C'est plus simple que cela. En ce qui me concerne, j'attribue cela à l'allégeance et la soumission totale de certains députés chrétiens aux agents libanais de l'axe syro-iranien. Si Michel Aoun-Panurge décide d'aller au Parlement avec ses moutons, pour élire un nouveau président, personne ne l'arrêterait. Mais craignant d'être battu, il n'ira jamais au Parlement. C'est aussi simple que cela. Tant pis pour la Patrie.
15 h 27, le 06 janvier 2016