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Moyen Orient et Monde - Sécurité

En Belgique, menaces, arrestations et mobilisation policière...

Dans un entretien au quotidien « Le Soir », le ministre de l'Intérieur Jan Jambon souligne que le pays restera au niveau 3 « aussi longtemps que nécessaire ».

Hier, devant un poste de police à Bruxelles. Nicolas Maeterlinck/AFP

Deux personnes soupçonnées de préparer des attentats à Bruxelles durant les fêtes de fin d'année ont été arrêtées en Belgique par les forces de l'ordre, très mobilisées depuis les attentats de Paris et à quelques jours du Nouvel An.
Jugées « sérieuses », ces menaces d'attentats viseraient « plusieurs lieux emblématiques de Bruxelles (...) durant les fêtes de fin d'année », a indiqué hier le parquet fédéral belge dans un communiqué.
Les arrestations ont fait suite à des perquisitions « sans lien avec les attentats de Paris » menées dimanche et lundi dans la région de Bruxelles, dans le Brabant flamand (qui entoure la capitale) et dans la région de Liège « à la demande d'un juge d'instruction de Bruxelles, spécialisé en matière de terrorisme ».
Six personnes au total ont été entendues par la police, dont les deux personnes finalement arrêtées. Les quatre autres ont été remises en liberté.
L'un des suspects a été arrêté pour « menaces d'attentats, participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant et recrutement en vue de commettre des infractions terroristes », l'autre pour « menaces d'attentats et participation aux activités d'un groupe terroriste », a précisé le parquet.
Les autorités judiciaires restent toutefois muettes sur l'identité des suspects, ne précisant ni leur âge, ni leur nationalité, ni l'endroit précis de leur interpellation, alors que l'enquête se poursuit.

Tenues de type militaire et propagande de l'EI
Ni armes ni explosifs n'ont été découverts lors des perquisitions. Les enquêteurs ont en revanche trouvé « du matériel informatique, des tenues d'entraînement de type militaire et du matériel de propagande de l'État islamique », actuellement en cours d'examen.
Dans ce contexte, l'organe qui évalue la menace terroriste en Belgique, l'Ocam, a relevé lundi soir le niveau d'alerte pour « les services de police et les militaires présents à Bruxelles, qui pourraient être des cibles symboliques », a rapporté à l'AFP son porte-parole.
Le Premier ministre belge Charles Michel, « en contact permanent avec les services de sécurité », ne devrait pas s'exprimer dans l'immédiat, a indiqué son cabinet à l'AFP, mais le gouvernement fédéral « suit la situation de très près ».
Dans un entretien au quotidien Le Soir paru hier, avant l'annonce des nouvelles arrestations, le ministre de l'Intérieur Jan Jambon souligne que le pays restera au niveau 3 « aussi longtemps que nécessaire ».
(Source : AFP)

Deux personnes soupçonnées de préparer des attentats à Bruxelles durant les fêtes de fin d'année ont été arrêtées en Belgique par les forces de l'ordre, très mobilisées depuis les attentats de Paris et à quelques jours du Nouvel An.Jugées « sérieuses », ces menaces d'attentats viseraient « plusieurs lieux emblématiques de Bruxelles (...) durant les fêtes de fin d'année », a indiqué hier le parquet fédéral belge dans un communiqué.Les arrestations ont fait suite à des perquisitions « sans lien avec les attentats de Paris » menées dimanche et lundi dans la région de Bruxelles, dans le Brabant flamand (qui entoure la capitale) et dans la région de Liège « à la demande d'un juge d'instruction de Bruxelles, spécialisé en matière de terrorisme ».Six personnes au total ont été entendues par la...
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