Le frère d'un militaire libanais otage du groupe Etat islamique a confié sa crainte jeudi que les soldats aient été tués par leurs ravisseurs.
"Nous exigions l'accélération des négociations. Aujourd'hui, nous voulons d'abord savoir si les otages sont toujours en vie", a dit Nizam Mghayt, frère de l'otage Ibrahim Mghayt, lors d'une émission télévisée sur la chaîne LBCI.
Neuf militaires sont toujours aux mains de l'organisation EI. Seize soldats et policiers ont été libérés le 1er décembre par le Front al-Nosra, la branche syrienne d'el-Qaëda, qui opère également à la frontière libanaise. Quatre otages ont déjà été assassinés par leurs ravisseurs. Un cinquième est décédé en captivité, des suites de ses blessures.
"En tant que proches des otages, nous cherchons par nos propre moyens un médiateur qui puisse négocier avec l'EI", a expliqué Nizam Mghayt. Il a répété que les familles comptent entreprendre des mesures d'escalade. Ces mesures ne seront pas dirigées contre les citoyens, mais plutôt contre les responsables", a-t-il assuré.
"L'espoir est faible, mais nous ne baisserons pas les bras", a-t-il conclu. "Nous voulons ramener les otages chez eux. Cela est notre devoir".
"Nous exigions l'accélération des négociations. Aujourd'hui, nous voulons d'abord savoir si les otages sont toujours en vie", a dit Nizam Mghayt, frère de l'otage Ibrahim Mghayt, lors d'une émission télévisée sur la chaîne LBCI.
Neuf militaires sont toujours aux mains de l'organisation EI. Seize soldats et policiers ont été libérés le 1er décembre par le Front al-Nosra, la branche syrienne d'el-Qaëda, qui opère également à la frontière libanaise. Quatre otages ont déjà été assassinés par leurs ravisseurs. Un cinquième est décédé en captivité, des suites de ses blessures.
"En tant que proches des otages, nous cherchons par nos propre moyens un médiateur qui...


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