Nizam Mghayt, frère d'Ibrahim Mghyat, l'un des neuf militaires et policiers encore retenus par le groupe État Islamique (EI), a assuré mercredi que les familles des otages pouvaient reprendre leur mobilisation à tout moment.
"Nous comprenons la joie des citoyens à l'approche des fêtes, mais ils doivent comprendre que ces fêtes constituent pour nous une tragédie en l'absence des neuf militaires retenus par l'EI", a-t-il indiqué. "Tant que nos proches ne seront pas libérés, toutes les options resterons sur la table. Nous n'abandonnerons pas", a-t-il assuré.
A la suite de violents affrontements en 2014 à Ersal, dans la Békaa, entre l'armée et les jihadistes, venus principalement de Syrie, ces derniers avaient enlevé une trentaine de militaires. Quatre d'entre eux ont été assassinés en captivité, seize ont été libérés le 1er décembre par le Front al-Nosra, et neuf autres sont toujours otages de l'EI.
"Nous comprenons la joie des citoyens à l'approche des fêtes, mais ils doivent comprendre que ces fêtes constituent pour nous une tragédie en l'absence des neuf militaires retenus par l'EI", a-t-il indiqué. "Tant que nos proches ne seront pas libérés, toutes les options resterons sur la table. Nous n'abandonnerons pas", a-t-il assuré.
A la suite de violents affrontements en 2014 à Ersal, dans la Békaa, entre l'armée et les jihadistes, venus principalement de Syrie, ces derniers avaient enlevé une trentaine de militaires. Quatre d'entre eux ont été assassinés en captivité, seize ont été...


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