Les jihadistes de l'Etat islamique (EI) interdisent aux civils de quitter Ramadi, le chef-lieu de la province irakienne d'Anbar dont se rapprochent les forces armées irakiennes, a dénoncé lundi le ministère irakien de la Défense.
La ville, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, est tombée au mois de mai entre les mains du groupe jihadiste.
"Des familles ont réussi à échapper aux bandes de Daech. Mais des rapports du renseignement émanant de l'intérieur de la ville disent qu'ils empêchent des familles de fuir, qu'ils se préparent à les utiliser comme des boucliers humains", a déclaré à l'agence Reuters Nassir Nouri, porte-parole du ministère.
Des avions de l'armée irakienne ont largué dimanche au-dessus de Ramadi des tracts recommandant aux habitants de la ville d'en partir dans les 72 heures.
Ce largage, a précisé à Reuters un officier s'exprimant sous le sceau de l'anonymat, est "une indication qu'une opération militaire de grande ampleur pour reprendre le centre de la ville va bientôt débuter".
L'armée irakienne se prépare depuis des mois à lancer une offensive pour reprendre la capitale de la province majoritairement sunnite d'Anbar.
Les services de renseignement irakiens estiment que 250 à 300 combattants de l'EI sont retranchés dans le centre de Ramadi, dont ils ont miné les abords.
La ville, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, est tombée au mois de mai entre les mains du groupe jihadiste.
"Des familles ont réussi à échapper aux bandes de Daech. Mais des rapports du renseignement émanant de l'intérieur de la ville disent qu'ils empêchent des familles de fuir, qu'ils se préparent à les utiliser comme des boucliers humains", a déclaré à l'agence Reuters Nassir Nouri, porte-parole du ministère.
Des avions de l'armée irakienne ont largué dimanche au-dessus de Ramadi des tracts recommandant aux habitants de la ville d'en partir dans les 72 heures.
Ce...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine