Le ministre de la Justice, Achraf Rifi, a réaffirmé jeudi qu'il revient à la justice libanaise de décider du sort d'Hannibal Kadhafi. "Nous réaffirmons que la décision de maintenir l'accusé Hannibal Kadhafi en détention ou celle de sa remise en liberté reviendra à la justice libanaise", a affirmé M. Rifi dans un communiqué publié jeudi, indiquant que "la possibilité qu'il soit remis aux autorités syriennes est un rêve qui ne se réalisera pas".
Les autorités syriennes ont officiellement demandé mercredi au Liban d'extrader Hannibal Kadhafi, un des fils de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi soupçonné de cacher des informations sur le sort de l'imam Moussa Sadr, disparu en 1978 en Libye, arguant du fait que le Libyen réside désormais en Syrie.
Le ministre de la Justice, Achraf Rifi, a réaffirmé jeudi qu'il revient à la justice libanaise de décider du sort d'Hannibal Kadhafi. "Nous réaffirmons que la décision de maintenir l'accusé Hannibal Kadhafi en détention ou celle de sa remise en liberté reviendra à la justice libanaise", a affirmé M. Rifi dans un communiqué publié jeudi, indiquant que "la possibilité qu'il soit remis aux autorités syriennes est un rêve qui ne se réalisera pas".
Les autorités syriennes ont officiellement demandé mercredi au Liban d'extrader Hannibal Kadhafi, un des fils de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi soupçonné de cacher des informations sur le sort de l'imam Moussa Sadr, disparu en 1978 en Libye, arguant du fait que le Libyen réside désormais en Syrie.


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