Le Premier ministre Tammam Salam a présidé hier au Grand Sérail une réunion sur le dossier de l'exploitation des ressources pétrolières et gazières au large du Liban, en présence du ministre de l'Énergie, Arthur Nazarian, et du président de la commission parlementaire des Travaux publics, Mohammad Kabbani.
« Cette réunion s'inscrit dans le cadre des démarches visant à accélérer l'exploitation des ressources pétrolières libanaises, à la lumière des derniers développements régionaux », a indiqué M. Nazarian à l'issue de cette réunion. « Il est inadmissible de continuer à perdre notre temps. Le Parlement et les parties concernées au sein du gouvernement sont tous d'accord sur la nécessité de relancer ce dossier dans les plus brefs délais », a déclaré de son côté M. Kabbani.
Le processus d'appel d'offres pour l'attribution des blocs d'exploration est suspendu depuis fin 2013, dans l'attente de l'adoption par le Conseil des ministres de deux décrets – l'un définissant leurs coordonnées et l'autre précisant les modalités du contrat d'exploitation liant l'État aux concessionnaires.
« La prochaine réunion du comité ministériel dirigé par le Premier ministre, avec la participation de 9 ministres, étudiera les décrets qui seront ensuite présentés au Conseil des ministres », a ajouté M. Kabbani, qui n'a pas précisé la date de cette réunion.
Économie - Hydrocarbures
Liban : Les décrets sur l’exploitation offshore bientôt approuvés ?
OLJ / le 12 décembre 2015 à 00h00


Ah bon, un trésor surtout en gaz naturel évalué à près de 600 milliards de $ exploitable sur plus de trente ans qui avait créé une tempête médiatique et un enthousiasme incroyable quant aux retombées économiques et l'effacement de la dette nationale il y a 2 ans et qui, soudainement tombe dans l'oubli.... Comme si, bof, pas plus excitant que ça! Des rumeurs de désaccords de partage de la magouille communautaire et de la mafia politique ambiante avaient circulé et tout est oublié... Alors que le voisin du Sud exploite déjà sa nappe ( qui empiète sur la nôtre) depuis plus de 3 ans avec des revenus annuels moyens estimés à plus de 10 milliards de $. Ce trésor appartiendrait en principe à tout citoyen libanais qui a le droit de savoir qu'est ce qui se passe au juste et qui devrait demander des comptes... Mais, je m'excuse, je divague, quand on parle d'une république ordurière qui n'est même pas capable de ramasser où se débarrasser de tous ses détritus au sens propre et figuré (sic)
17 h 34, le 12 décembre 2015