L'assemblée des évêques maronites, réunie à Bkerké vendredi lors de sa session mensuelle, a implicitement estimé que la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié, à la magistrature suprême est une opportunité pour combler la vacance à la présidence qui dure depuis le 25 mai 2014.
"Nous avons aujourd’hui l'opportunité de mettre un terme à la vacance à la présidence qui dure depuis déjà 18 mois et de voir tous les pôles (politiques) coopérer ensemble afin de sortir le pays de cette crise", a estimé l'assemblée des évêques maronites, dans un communiqué, sans mentionner le nom du leader maronite.
Le nom de M. Frangié a été avancé par plusieurs leaders libanais, notamment le chef du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt, et de manière plus discrète, par l'ancien Premier ministre Saad Hariri, dans le cadre d'un compromis.
"Sachant que le président de la République est la tête de l’État et la pierre angulaire de l'édifice national, son élection doit être le fruit d'une réflexion mûre, prenant en compte l'importance du poste en question", a poursuivi l'assemblée des évêques maronites.
Elle s'est par ailleurs félicité de la libération des 16 militaires qui étaient retenus en otage par le Front al-Nosra, et a souhaité que les neuf autres, toujours séquestrés par le groupe État islamique, soient libérés le plus tôt possible.
"Nous avons aujourd’hui l'opportunité de mettre un terme à la vacance à la présidence qui dure depuis déjà 18 mois et de voir tous les pôles (politiques) coopérer ensemble afin de sortir le pays de cette crise", a estimé l'assemblée des évêques maronites, dans un communiqué, sans mentionner le nom du leader maronite.
Le nom de M. Frangié a été avancé par plusieurs leaders libanais, notamment le chef du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt, et de manière plus discrète, par l'ancien Premier ministre Saad...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine